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Book Life Tag – Ma famille livresque

Hey !

En Avril, Muffinsandbooks a sorti sur son blog un tag plutôt sympa : le book life tag. J’ai trouvé le principe vraiment trop cool, le but étant de déterminer quel serait les membres de notre famille et tout ce qu’il y a autour à partir de livres. Comme j’ai beaucoup d’imagination (lol), j’ai décidé de le reprendre, j’espère que ça vous fera découvrir peut-être certains personnages qui comptent tellement à mes yeux. Allez, c’est parti !

Qui serait tes parents ?

Esmée et Carlisle Cullen. J’ai beaucoup de mal avec Twilight depuis que j’ai effectué la relecture de la saga (grosse erreur de débutant), mais j’ai toujours autant d’affection pour Esmée et Carlisle. Je trouve qu’elle dégage une aura de douceur sans précédent et lui il respecte chaque fois que vont faire « ces enfants », mais ils feront toujours passer la famille en premier. Pour moi, c’est la définition des parents parfaits !

Qui serait ta soeur ?

Delilah Bard de Shades of Magic. Elle est badass, elle sait ce qu’elle veut, mais elle vole un peu trop (bon personne n’est parfait). Ce serait la psychopathe de la famille. Je serais d’ailleurs H24 obligé de la ramener par la peau des fesses à la maison !

Qui serait ton frère ?

Celui-là, c’est celui pour lequel j’ai le moins hésité : Percy Jackson. Please, il est beaucoup trop cool, il est trop drôle et il protège plus que tout ceux qu’il aime. Tu peux pas rêver meilleur frère au monde.

Qui serait ton animal de compagnie ?

Pax (dans Pax et le petit soldat de Sara Pennypacker). J’aurais un petit renard trop chou, aka l’animal parfait parce qu’il est loyal, doux et protecteur. Ouais, je trouve que c’est une bonne idée, surtout que mon animal totem est le renard donc je suis obligée d’en avoir un fictivement.

@suffering comfortably

Où vivrais-tu ?

Orgueil et préjugés. Je vivrais à l’époque victorienne en Angleterre. J’aurais le droit de mettre des jolies robes et de découvrir cette époque historique qui me fascine tant. J’avoue que j’ai longtemps hésité, mais : Panem c’est pas du tout safe, Les Belles j’ai pas envie de souffrir pour être belle et la Comté c’est cool mais il est hors de question que j’ai des pieds de hobbit tout poilus (c’est gentil mais ils sont déjà assez moche comme ça).

Où irais-tu à l’école ?

Normalement, on est d’accord que j’aurais un précepteur si je vivais à l’époque victorienne, mais ce serait une couverture pour que je puisse aller à Poudlard. De toute façon, je n’aurais pas le choix d’aller à Poudlard, mais si j’aurais adoré aller aussi à Beauxbatons. Choix le plus cornélien de ma vie, mais au moins à Poudlard, il y a des garçons, ahah !

@tumblr

Qui serait ton meilleur ami ?

Lara Jean je pense. Parce qu’elle est beaucoup trop chou et qu’elle me ferait des gâteaux à chaque fois qu’elle est dans le pétrin. En plus, c’est clairement pas le genre de filles relous. Même si elle est un peu trop à l’eau de rose, elle sait accepter les gens tels qu’ils sont et ça c’est le plus important pour une meilleure amie !

Qui serait ton âme soeur ?

Jackaby (de la saga du même nom de William Ritter), c’est sûr. Même si au bout d’un moment, je claquerais un boulon à force de devoir le surveiller. Mais son côté Sherlock Holmes en vaut bien le coup et puis il pourra me dire si j’ai une créature bizarre qui me traîne sur le coin de l’épaule.

Et vous, à quoi ressemblerez votre famille livresque ? Dites-moi tout !

XOXO,
S.

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Quatre filles et un jean de Ann Brashares

  • Titre : Quatre filles et un jean
  • Auteur : Ann Brashares
  • Editeur : Gallimard Jeunesse
  • 309 pages.
  • Résumé : Ma première s’appelle Carmen. Très attachée aux gens qu’elle aime, elle se montre parfois d’une franchise désarmante. Ma deuxième s’appelle Tibby. Si elle joue les rebelles, c’est pour mieux masquer sa grande sensibilité. Une rencontre inattendue va bouleverser sa vie. Ma troisième s’appelle Bridget. Elle est blonde, sexy, sportive, volontaire mais, au fond, si vulnérable. Ma quatrième s’appelle Lena. Elle est superbe, timide et farouche. Elle refuse souvent d’écouter ce que lui dit son coeur mais le soleil de Grèce va éveiller en elle des sentiments inconnus. Mon cinquième est un jean. Symbole de leur amitié, il va passer de fille en fille. Il les accompagnera le temps d’un été qui changera leurs vies pour toujours. Mon tout est un roman drôle, sensible, intelligent, où se mêlent subtilement les voix de quatre adolescentes qui rient, souffrent parfois, grandissent et nous séduisent.

Quatre filles et un jean est un roman que j’ai trouvé d’occasion pour 2 euros. Autant vous dire que sur le coup, j’étais bien contente puisque j’en avais entendu beaucoup de bien et que j’avais très envie de le découvrir (sans compter qu’il était tout petit donc que je me suis vraiment dit qu’il ne ferait pas long feu dans ma PAL). C’était sans compter sur mon habituel trop plein d’achat et au final il a traîné quelque chose comme quatre ans dans ma pile à lire (bravo ça c’est de la lecture rapide !). Au final, j’ai décidé de le sortir fin-mai lors de mon challenge du Loup-Garou littéraire et je suis bien contente qu’il ne soit plus dans ma PAL.

Mon avis en bref : Un livre avec beaucoup de clichés et certains problèmes selon moi.

En soi, cette lecture a été assez bizarre pour moi. D’un côté, ça se lit assez rapidement et par moment on compatit pour certaines filles mais d’un autre côté, il y avait aussi beaucoup de problématique dans ce roman. D’après moi, ce livre reste un pur produit 2002 quand on s’en fichait à l’époque d’apprendre aux filles à se respecter les unes les autres et que montrer la « réalité » était une priorité. Ca fait qu’à la fois ce livre se lit très bien mais aussi que souvent je levais les yeux au ciel en me demandant à quoi pouvait servir une remarque aussi stupide.

Quand j’ai commencé le livre, je me suis dit « Ah, obligé, je vais pouvoir le mettre dans la catégorie héros bienveillant ». Sauf que rapidement, je me suis rendue compte que pas du tout et que les filles pouvaient même se révéler assez méchantes envers les personnes qui ne faisaient pas parti de leur groupe.

Dans ce tas-là, Bridget a été la plus insupportable. Clairement, elle sait qu’elle fait une bêtise voire quelque chose d’illégale qui ne la mettra pas que elle dans les ennuis mais aussi celui qu’elle vise, sauf qu’elle s’en fiche. Et en gros, on nous explique que c’est parce qu’elle est comme ça, parce que sa mère est morte et que son père est perdu depuis avec l’éducation de ses enfants. Sauf que pour moi, ce n’est pas une excuse : elle sait puisqu’on lui répète que le mec peut avoir de gros problèmes si elle force et que lui cède et elle répond « je m’en fiche, je le veux, je l’aurais ». Sur le coup, je suis restée vraiment perplexe et elle a vite été catégorisé comme personnage profondément insupportable. Autant vous dire, qu’à un moment donné quand je voyais son nom apparaître dans les chapitres, je ne faisais que les survoler parce que j’étais exaspérée de son comportement d’enfant pourrie gâtée à qui on n’ose pas dire non parce qu’elle a vécu quelque chose de dur dans sa vie.

Carmen, à la fin du roman, a été exactement la même chose que Bridget. Au début, je compatissais vraiment pour elle parce que je comprenais que ce que son père lui avait fait ça ne se faisait pas et qu’il avait mal gérer une situation qu’il voulait éviter à tout prix. Est-ce que c’est une raison pour être une sale garce ? Non. Et je pense que c’était l’un des personnages les plus problématiques de ce roman. En gros, elle passe la majeure partie du livre à dire « je suis portoricaine et j’ai un gros cul ». Voilà. D’un côté, je peux comprendre que ça t’énerve quand tu passes ton temps à dire « oui ce mec blond aux yeux bleus c’est mon père » et que ça t’énerve encore plus quand on dit que le beau-fils ressemble bien au beau-père. Mais de là, en fait, elle envoie clairement un message ultra négatif même de la femme en fait. Et il y a un passage qui m’a particulièrement choquée lors de l’essayage de robe de mariée : « Cette robe-meringue pleine de froufrous, c’était tellement ridicule pour une mariée de plus de quarante ans qui avait déjà deux grands enfants. Le corsage était moulant et les manches courtes laissaient voir un long bout de bras de plus de quarante ans. » Donc maintenant, il faut m’expliquer pourquoi ? Pourquoi quand tu passes un certain âge on te dit « Tu dois te marier comme ça et comme ça parce que tu comprends il y a des codes à respecter ». Sauf qu’en fait, il y a zéro code, si tu as envie de te marier en robe meringue ou bohème ou charleston à vingt ou cinquante ou plus, tu as totalement le droit. C’est ton mariage et tu as encore le droit de le gérer comme tu veux. En fait, ça me saoule d’entendre que tu dois respecter des codes cachés du mariage alors que le seul code du mariage, c’est bien de te marier comme tu veux pour ne jamais avoir de regret plus tard. Voilà, merci c’est tout pour moi. Du coup, j’ai trouvé que Carmen lâchait un message ultra-négatif de la femme et des familles recomposées.

Tibby, c’est le personnage qui m’a le plus étonnée. Au tout début, je me suis dit « c’est une garce comme les autres ». Elle voulait faire un film sur les gens les plus nuls et les plus ennuyants de Bethesda. Autant vous dire qu’après Bridget et Carmen, j’étais déjà bien énervée. Sauf qu’elle rencontre Bailey. Et Bailey c’est vraiment ce qui a fait que j’ai passé un bon moment, une vraie bouffée d’air frais, à chaque fois qu’elle apparaissait j’étais contente de la retrouver. Du haut de ses douze ans, c’est elle qui fait grandir Tibby et qui lui montre qu’on ne doit jamais se fier aux apparences. J’ai même failli verser ma petite larme à la fin de l’histoire de Bailey. Du coup, à la fin, Tibby a vraiment mûri et je crois bien que c’est l’une des seules du groupe. Bon, par contre, elle est complètement frappée d’avoir mis son Cochon d’Inde mort dans le congélateur. Je vous assure qu’à ce moment-là, j’ai failli arrêter ma lecture tellement ça m’avait choquée.

Lena, c’est un peu le personnage invisible de l’histoire. Du coup, c’est presque celle que j’ai le plus apprécié parce que j’avais l’impression que c’était le seul personnage équilibré de l’histoire. Concrètement, sa péripétie se passe juste à cause d’un mentendu et il tombe vraiment bien dans l’histoire, il sonne juste. Elle a beau être la plus discrète c’est celle que j’ai préféré suivre.

Le découpage du roman m’a aussi fait un peu bizarre. Les chapitres commencent tous par une citation qui n’apportait rien selon moi et qui cassait presque le rythme de lecture selon moi. Les chapitres en eux-mêmes sont divisés entre toutes les filles ou presque. Ca m’a un peu chagrinée parce qu’à un moment donné j’étais vraiment à deux doigts de verser une larme et là, bim ! Coupure on passe à un autre personnage pour qui tout va bien dans le meilleur des mondes. A ce moment-là, niveau émotion c’était fini.

Au final, ça reste une lecture très rapide à faire, même s’il faut garder à l’esprit que ça reste très année 2000. Il faut donc vraiment garder à l’esprit que c’est un livre qui respecte les codes de cette époque et qui donc peut poser problème selon comment on va le lire. Pour moi, ça n’a pas été une franche réussite et je ne continuerai donc pas la saga.

XOXO,
S.

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Bilan 05/20 – Retour à la vie normale

Hey !

Le mois de Mai a été signe de la reprise d’une vie normale et donc du travail. Ca veut aussi et surtout dire que j’avais beaucoup moins de temps pour faire plein de choses que j’adore. J’ai donc beaucoup moins lu et beaucoup moins regarder de films et de séries. En fait, j’ai surtout le plus clair de mon temps dans mon lit à essayer de rattraper des heures de sommeil qui visiblement me manquer cruellement. Le retour à la vie réelle a été plutôt compliqué. J’espère quand même arriver à retrouver un rythme pour tenir le blog… Allez, je vous montre tout pour le bilan de ce mois-ci !

Les livres

Quatre livres achetés ce mois-ci dont deux ont été lus directement et six livres lus en tout dans le mois pour un total d’à peu près 1800 pages. Franchement ce n’est pas trop mal. Surtout en sachant qu’à la fin du mois, j’ai quand même enchaîné deux méga déception et que j’ai eu dans le mois des périodes où je n’ai pas lu pendant une ou deux semaines. Je pense que le bilan de Juin sera plus compliqué puisque mes deux dernières lectures de Mai m’ont mise dans une grosse panne de lecture. Heureusement pour moi, toutes mes autres lectures ont été des coups de coeur ou presque !

J’ai commencé le mois avec une lecture numérique en lisant Percy Jackson, tome 3 Le sort du Titan de Rick Riordan. Ca a été vraiment une excellente, excellente lecture ! Blackjack reste l’un de mes personnages préférés, il est à mourir de rire. D’ailleurs, c’est vraiment ce que je préfère dans cette saga : même dans les situations les plus critiques, il y a toujours un personnage (souvent Percy d’ailleurs) qui y met une petite pointe d’humour pour dédramatiser toute la situation !

En parallèle d’une autre lecture, j’ai lu The Tea Dragon Society de Katie O’Neill. Je vous assure que si la suite n’avait pas été si chère, je l’aurais commandé directement. J’ai tout simplement adoré cette histoire tellement adorable et pleine de message tellement positif. Je l’ai personnellement lu en anglais (et au début ça m’a fait un peu bizarre de lire de la BD en anglais), mais il est sorti en février en français et je ne peux que vous la recommander si vous voulez lire quelque chose de tout doux !

Le 16 mai, lors du début du challenge du loup-garou littéraire, je me suis jetée sur ma première lecture qui a été The Hunger Games de Suzanne Collins. Cette relecture m’a fait tellement de bien. J’avais vraiment peur de me lancer dedans et de me rendre compte que ce n’était plus du tout ce que j’aimais. Et pourtant, je crois que j’ai encore plus aimé cette relecture que ma première lecture. Je l’ai trimballé pendant une semaine mais au final il ne m’a fallu qu’une journée pour vraiment me mettre dedans et le finir. J’ai adoré et j’ai hâte de continuer cette relecture !

J’ai ensuite reçu mes deux commandes bookdesposity et l’un d’eux contenait Sheets de Brenna Thummler. Au début, j’avoue que j’ai eu un peu de mal à rentrer dedans. Je n’aimais pas trop le dessin et l’histoire c’était pas trop ça. Pourtant, à la fin, j’étais totalement accro et j’ai presque été triste en atteignant la dernière page parce que je ne voulais pas quitter Wendell et cette histoire pleine de douceur (malgré le thème abordé qui est plutôt dur). Je vous recommande ce roman graphique les yeux fermés (même si malheureusement, il n’a pas encore été traduit en français) !

The Shadows between us de Tricia Levenseller, c’est le livre que je me trimballe depuis fin Mars. Je n’en pouvais juste plus à la fin. Il m’aura fallu deux mois pour lire un livre assez petit au final. Cette histoire ne l’a absolument pas fait pour moi et je suis triste que Alessandra ne soit pas plus poussé commen anti-héros. On dirait vraiment que l’auteur avait peur qu’on la déteste alors que j’aurais adoré la détester.

Dernière lecture du mois puisque depuis je suis en grosse panne de lecture. Il s’agit de Quatre filles et un jean de Ann Brashares. En fait, ce bouquin pour moi, c’est un livre très « année 2000 ». On y voit vraiment les codes de ces années-là. Personnellement, ça ne m’a pas plu et j’ai trouvé ça assez problématique par moment. Outre ça, aucune des quatre filles n’a réussi à vraiment capter mon attention donc il est certain que je ne continuerai pas la trilogie.

Les films

Ce mois-ci, je n’ai pris le temps de ne regarder que deux films. Je pense que je vais me rattraper le mois prochain, parce qu’avec ma relecture de Hunger Games, j’ai tellement envie de revoir les films et de pleurer à nouveau toutes les larmes de mon corps pour Rue. Au final, les films que j’ai regardé mon bien aidé à vider encore un peu plus ma liste Netflix et je pense que ça va être la même chose le mois prochain.

  • Cowspiracy : 4/5
  • What the health : 4,5/5

Les séries

Quatre séries vus ce mois-ci dont deux que j’ai réussi à terminer. J’avance doucement mais sûrement dans mon idée de vider ma liste Netflix mais au final, c’est un peu plus laborieux que ce que j’imaginais. Je pense que mon objectif trimestriel était un peu plus compliqué que ce que je pensais. Oupsi !

J’ai commencé un nouveau drama ce mois-ci. Il s’agit de Best Lover, disponible sur Netflix. J’adore plus que tout le personnage de Hwan-Young Chae qui est arrogante à souhait et j’apprécie de plus en plus au fil des épisodes Pil-Seo Kim. Ce drama comporte 12 épisodes et je l’ai donc fini ce mois-ci. On est pas frustrée par la fin mais j’avoue que Hwan-Young Chae va me manquer.

En parallèle, j’ai continuer à regarder Top Chef, saison 11, sur M6. J’ai regardé les trois épisodes disponible ce mois-ci (vu que je n’arrivais pas à accéder au quatrième en replay). Après le confinement, on recommence avec des épisodes beaucoup trop long à mon goût et je commence doucement mais sûrement à lâcher. Je regarde de moins en moins l’épisode pour faire autre chose en même temps. Ca s’essouffle et il est vraiment temps que la saison se termine.

Evidemment, vous vous en doutez mais j’ai fini la saison 4 de Murder. J’ai regardé les neuf derniers épisodes ce mois-ci. Le début de saison m’avait assez peu convaincue, mais je vous avouerai que la suite m’a conquise et que bien sûr je n’ai pas pu lâcher la série lors des derniers épisodes. Et grande surprise pour moi : je me suis mise à adorer Bonnie. J’ai tellement hâte de me mettre à fond dans la saison 5, la dernière de disponible sur Netflix.

Sur le coup, je me suis dit qu’il me fallait un break, mais après avoir fini mon drama, je me suis tournée évidemment vers la saison 5 de Murder. Il s’agit de la dernière saison disponible sur Netflix donc après ça, je vais devoir attendre pour regarder la sixième saison. Pour le moment, je n’ai vu que les deux premiers épisodes de la saison mais j’ai hâte d’en savoir plus !

Et vous, qu’avez-vous lu ou regardé ce mois-ci ? Est-ce que vous avez déjà lu l’un de ces livres ? Vu un de ces films ou une de ces séries ? Qu’en avez-vous pensé ? 

XOXO, 
S.

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Les étoiles de Noss Head #2 Rivalités de Sophie Jomain (illustré par Marie-Laure Barbey-Granvaud)

  • Titre : Les étoiles de Noss Head #2, Rivalités
  • Auteur : Sophie Jomain (illustré par Marie-Laure Barbey-Granvaud)
  • Editeur : France Loisirs
  • 350 pages.
  • Résumé : Pour moi, une nouvelle vie commençait : l’université à St Andrews avec Leith, mon petit ami loup-garou. J’avais espéré que le calme était revenu, que je vivrais ma première année de fac comme n’importe quelle jeune fille, ou presque. Douce utopie, rien ne se passe jamais comme on le voudrait.
    Il fallait qu’ils se fassent la guerre, c’était plus fort qu’eux. Leur haine ancestrale allait les pousser à bout. J’étais dépassée.
    Je n’en avais aucune idée alors, mais les forces qui devraient s’affronter allaient au-delà de tout ce qu’on peut imaginer.
    J’étais au moins sûre d’une chose : tôt ou tard, je paierais les pots cassés. Peut-être même que je ne m’en sortirais pas indemne.

J’ai acheté Les étoiles de Noss Head en version illustré il y a de ça deux ans. J’avais complètement craquer pour le hardback et les illustrations. Malheureusement, comme d’habitude, je n’ai pas lu de résumé et donc je me suis faite avoir avec une histoire de genre Fantastique (et je commence à savoir maintenant que ce n’est pas fait pour moi) avec des loup-garous et bien sûr, j’ai acheté tout de suite les deux tomes disponibles. N’empêche que je ne m’attendais pas du tout à ça puisque j’avais adoré Sophie Jomain et son écriture dans Pamphlet contre un vampire, mais là à la lecture du tome 1, j’avais garder une note amère dans la bouche. Malgré tout, je me suis dit que j’avais le tome 2 donc que j’allais tenter de le lire par acquis de conscience et encore une fois, ça ne l’a pas du tout fait.

Mon avis en bref : Des personnages insupportable.

Commençons cet avis par une note méga positive : les illustrations. J’ai adoré les illustrations et le style de Marie-Laure Barbey-Granvaud. Il est génial et j’adore tout simplement le coup de crayon et la palette de couleurs qu’elle a utiliser. Heureusement d’ailleurs que ces dessins sont là parce qu’ils permettent quand même de fluidifier la lecture et de faire passer plus vite les pages. Je vous assure que j’étais vraiment heureuse quand je voyais une double page illustrée.

En soi, Les étoiles de Noss Head #2 n’a pas été non plus une lecture abominable. Ce serait un mensonge. Il y avait des passages où j’appréciais ma lecture et j’étais contente de le lire. Le problème, c’est qu’à chaque fois que je lisais un passage vraiment sympa, bah il était presque immédiatement gâché par un élément qui me faisait lever les yeux au ciel. En fait, c’est une histoire qui est quand même ultra-cliché. Quelque part, je comprend : la première édition du livre a été faite en 2010 et c’était une période ultra « vampire, légende, loup-garou ». Donc ces clichés étaient classiques pour la période de parution. Et je comprend aussi totalement que des personnes, peut-être plus jeune que moi, veulent encore lire ce genre de sagas. Le problème, c’est que moi, j’ai grandi avec Twilight de Stephenie Meyer. Pour moi, c’est ma saga de référence en bit-lit et le problème c’est que dès quelque chose ressemble à cette histoire ça me bloque.

Et ça me bloque principalement parce que dans ma tête, il y a tout de suite un parallèle qui se fait. Bella et Hannah sont deux humaines qui tombent amoureuse d’une créature fantastique. Elles sont toutes les deux insupportables. Dans Noss Head, ils jouent au rugby et dans Twilight au base-ball. Edward et Leith ont tous les deux un côté surprotecteur. Les deux humaines sont tous le temps en danger par la même catégorie de créatures fantastiques que celle dont elles sont amoureuses parce qu’elles ne respectent pas les codes de la société. Bref, c’est autant de choses où personnellement, pour moi, c’est du vu et revu et du coup, ça ne m’impressionne plus malheureusement. Et au-delà de ça, à certains moments, j’ai vraiment vu des morceaux d’histoire où bah j’aurais pu les transposer sur Twilight comme le coup de la boutique où Hannah tombe forcément sur le livre dont elle a besoin. C’est dommage, mais malheureusement je pense que je n’étais plus le public visé.

En revanche, j’ai bien apprécié la découverte des légendes. C’était assez intéressant et très fouillé. Comparé à Twilight (encore une fois), là on est sur quelque chose de plus travailler avec des sous-catégories de loup-garous et de vampires. C’est plutôt bien trouvé pour donner un soupçon d’originalité. Après, comme je le lisais surtout pour le sortir de ma PAL, entre le tome 1 et le tome 2, j’avais oublié plein de détails caractéristiques sur les loups et j’étais un peu perdue dans tout ça. Mais je pense que si on attend pas autant que ce que j’ai fait, c’est vraiment une particularité très agréable du livre.

Au niveau des personnages, l’un comme l’autre, je les ai trouvé insupportable en général. Leith est surprotecteur mais en plus il ne dit rien à Hannah. Tout le long du roman, Leith lui dit de ne pas sympathiser avec un personnage parce qu’il est dangereux. Point. Zéro explication sur pourquoi il est dangereux. Et après il s’étonne de la voir aller quand même parler au-dit personnage. Mais sincèrement, même moi avec si peu d’explication, je serais aller voir cette personne parce que sans explication c’est juste un vieux conflit que plus personne ne comprend et dont on se fiche. En même temps, Hannah m’a aussi clairement exaspérée. Elle ne pousse jamais Leith a lui donner des explications, elle ne force pas parce qu’elle a toujours peur de la confrontation et de perdre Leith. Pour moi, c’est tout sauf sain comme relation, ils sont en mode « on est des âmes soeurs », mais surtout des âmes soeurs qui ne se parlent pas et qui ne cherchent jamais à régler les problèmes.

Au final, je pense sincèrement que si j’avais lu ce livre en 2010 ou 2012, j’aurais vraiment adoré et apprécié ma lecture ou même si j’avais lu cette histoire avant Twilight. Là, le problème c’est que 10 ans ont passés. En 10 ans, les codes ont complètement changés et j’ai complètement changé. Ce genre d’histoire ultra-cliché n’est plus du tout ce que j’aime lire et malheureusement, il en faut beaucoup pour arriver à m’impressionner avec ce genre d’histoire.

XOXO,
S.

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The Shadows between us de Tricia Levenseller

  • Titre : The Shadows between us
  • Auteur : Tricia Levenseller
  • Editeur : Feiwel and Friends (VO anglaise)
  • 324 pages.
  • Résumé : « They’ve never found the body of the first and only boy who broke my heart. And they never will. »
    Alessandra is tired of being overlooked, but she has a plan to gain power: 
    1) Woo the Shadow King.
    2) Marry him.
    3) Kill him and take his kingdom for herself. 
    No one knows the extent of the freshly crowned Shadow King’s power. Some say he can command the shadows that swirl around him to do his bidding. Others say they speak to him, whispering the thoughts of his enemies. Regardless, Alessandra knows what she deserves, and she’s going to do everything within her power to get it. 
    But Alessandra’s not the only one trying to kill the king. As attempts on his life are made, she finds herself trying to keep him alive long enough for him to make her his queen–all while struggling not to lose her heart. After all, who better for a Shadow King than a cunning, villainous queen? 
    « Tricia Levenseller’s latest, The Shadows Between Us, is a decadent and wickedly addictive fantasy, full of schemes and court intrigue, and delightful descriptions of food, which I am always a fan of. » –Kendare Blake, #1 New York Times bestselling author of the Three Dark Crowns series

J’ai reçu ce livre dans ma Fairyloot de Mars (enfin celle de Mars que j’ai reçu en Mai, merci le Covid) et quand j’ai lu le résumé, j’étais déjà en train de me dire que ça pouvait être une lecture vraiment sympa. Quand j’ai vu l’auteur, je me suis dit « Chouette, moi qui voulait découvrir cette autrice ». Et quand j’ai lu la lettre de l’autrice, j’étais conquise, il n’y a pas d’autres mots : un personnage féminin Badass à la Catherine de Médicis, une intrigue à la court avec des tenues à couper le souffle et de la manipulation à gogo, et des anti-héros de partout. Je me suis jetée sur le livre dès que je l’ai reçu.

Mon avis en bref : Hyper déçue par cette lecture que j’espérais être un coup de coeur.

Les cinquante à quatre-vingt premières pages ont pourtant tenu toutes leurs promesses, j’étais accro et je sentais que ce livre allait être un coup de coeur. Alessandra est une fille égoïste à souhait, manipulatrice et elle sait comment obtenir ce qu’elle veut. On la voit échafauder des plans et les mettre en action lors de sa première venue au bal du roi. J’ai beaucoup aimé cette partie du roman parce que je retrouvais vraiment ce qu’on m’avait promis dans le résumé.

Sauf que, comme on s’en doute, le roman ne s’arrête pas au bout de quatre-vingt pages et c’est là que ça se gâte. Le caractère d’Alessandra s’adoucit d’un coup et on la voit tomber amoureuse du jour au lendemain. C’est là que c’est devenu insupportable. En fait, j’ai eu l’impression que l’autrice forçait le changement de caractère pour provoquer une romance un peu nian-nian et très basique. Et comme si la romance ne suffisait pas (vous le savez mais j’ai vraiment du mal avec la romance, sauf si elle est bien amenée), l’autrice force en rappelant de temps à autre que « nan nan mais en fait Alessandra veut toujours tuer le roi ». Je trouvais que c’était de trop et absolument pas naturel : pendant trente pages on la voit dire qu’elle ne supporterait pas qu’on fasse du mal au roi et après pendant un paragraphe elle se dit « tiens et si j’allais chercher de quoi faire un bon poison pour tuer le roi ? Ouais, c’est une bonne idée, go ! ». Spoiler alert : c’est une mauvaise idée.

A côté de ça, on a une sous-intrigue avec Hektor, le premier amour d’Alessandra qu’elle a tuer. Cette sous-intrigue était tellement inutile de mon point de vue, surtout vu comment elle se termine. Comment ça s’est soldé cette histoire, je me suis dit que autant ne rien faire. La fin est facile et n’apporte rien à l’histoire. Perso, j’apprend que t’as tuer ton ex, j’y regarder quand même à deux fois avant de t’épouser, sait-on jamais… Sauf que c’est vrai que le roi a des « ombres » autour de lui (Shadow King, you know what I mean ?).

Voilà, bienvenue dans le petit morceau de fantasy de cette histoire. Ce n’est qu’à la moitié du roman qu’on apprend ce que sont ces fichues ombres parce que sinon, on est paumé tout le long du bouquin. Ca m’a vraiment énervée de devoir attendre si longtemps avant de comprendre à quoi servent ces trucs qui tournent autour du roi. Mais le pire, c’est visiblement, personne ne se pose la question dans le bouquin. Et alors, le pire du pire, ça a été qu’on apprend encore des choses sur les ombres à quelque chose comme cinquante pages de la fin du livre. Je vous assure qu’à ce moment-là je me suis dit que ça ne servait plus à rien de nous donner ce genre d’informations.

Au niveau des critiques, j’avais vu des personnes dirent c’était assez lourd le fait qu’il y ait tout le temps des descriptions des tenues d’Alessandra (et parfois d’autres personnages). Personnellement, ce n’est pas ce qui m’a le plus dérangée. Au contraire, ça a donné un peu de substance au personnage d’Alessandra : on y voit clairement qu’elle est superficielle (et avec certaines descriptions, carrément méchante voire jalouse). En un coup d’oeil, elle est capable d’aller jusqu’à trouver la matière d’une tenue et elle peut vous décrire tout le physique d’un personnage. Pourtant, c’est bizarre, mais à la fin du roman je me suis rendue compte que je n’avais aucune image mentale d’aucun personnage au-dessus du buste. A l’heure actuelle, je n’ai toujours aucune idée d’à quoi ressemble le Shadow King ou Alessandra.

Au final, le Shadow King est vraiment le personnage que j’ai le plus apprécié parce qu’il a beau être « méchant », il n’en reste pas moins qu’il a beaucoup plus de substances et d’équilibre qu’Alessandra. Je crois que j’aurais adoré avoir une alternance de chapitres entre son point de vue et celui de Kallias.

La fin, quant à elle, est ultra prévisible. Les cent dernières pages ont presque été une torture pour moi, je ne les voyais pas avancer. J’en étais vraiment à un stade où je me disais « ce serait vraiment trop cool que Kallias tue Alessandra ». Je vous assure qu’avec un plot twist comme celui-là j’aurais mis cinq étoiles au roman rien que pour cette fin.

Bref, pour moi, c’est un livre qui peut être apprécié si on en attend pas trop ou si on ne lit pas de lettre de l’autrice (qui dit bien qu’il s’agit d’une romance entre Serpentard, voilà pourquoi j’ai été tellement déçu). Il faut aussi vraiment le lire comme une romance et pas comme un livre de fantasy parce que l’univers est… absolument jamais décrit donc on doit se débrouiller avec les moyens du bord.

XOXO,
S.

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Mon rapport à ma Pile à Lire

Hey !

Aaaaah, la pile à lire ! Ce sujet qui fâche toujours sur la blogo/booksta/booktube ! J’ai l’impression que quoi qu’il arrive, dès que quelqu’un lance le sujet « PAL », ça lance un débat monstrueux où, au bout du moment, tout le monde balance des livres les uns sur les autres pour se entendre. Il y a ceux qui ont une mini-PAL, ceux qui ont une PAL gigantesque, ceux qui n’ont pas de PAL, ceux qui veulent absolument la réduire, ceux qui s’en fichent, etc, etc, etc. J’ai l’impression qu’il y a autant de PAL que de lecteurs. Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de mon expérience personnelle avec ma PAL.
J’aimerais juste préciser que tout dans cet article est personnel et est mon ressenti vis-à-vis de ma PAL donc si je décris la manière dont vous gérer votre PAL en disant qu’elle ne me correspond pas, ne vous sentez surtout pas offenser. Sur ce, prenez un thé ou une citronnade parce que cet article va être un peu long.

Tout d’abord, commençons par balancer LE chiffre qui fait mal : 301. C’est actuellement le nombre exact de livre que j’ai dans ma PAL (moins deux livres de coloriage, je n’en fais pratiquement jamais donc j’ai arrêter de les compter comme de la PAL même si j’aimerais bien me dégager plus de temps pour en faire). Dans cette fameuse PAL, j’ai de tout : romans, mangas, beaux-livres, livres illustrés, mais aussi, en plus des livres physiques, des ebooks et des livres audio. J’ai commencé à prendre l’habitude : quand j’annonce ce chiffre, on me dit souvent : « Tu trouves pas que t’abuses un peu ? ». Pourtant, à l’heure actuelle on est en confinement et je vous assure que dans ma tête je me sens comme la fille la plus maligne du far west : Eh ouais, quand tu ne peux pas aller à la librairie, la librairie est chez toi. La vérité, c’est qu’en fait, j’ai commencé à cumuler une PAL très jeune. Par « très jeune », je veux dire que j’ai commencer en CM2 il me semble à cumuler plus de livres que ce que je lisais en réalité. En fait à cette époque, mes parents m’emmenaient en librairie et m’achetaient un livre (ou un peu plus si j’arrivais à faire des yeux de chiens battus + j’avais eu des bonnes notes + le prix était raisonnable + Jupiter et Saturne étaient dans un bon alignement), sauf qu’en rentrant je me disais : « Oh, j’ai pas envie de le lire tout de suite et si je relisais plutôt ce vieux livre que j’ai déjà lu à peu près quatorze fois ? C’est une bonne idée, allez ! ». Bref, on peut comprendre qu’après 15 ans, ma PAL a progressivement eu le temps de se faire une place dans ma vie et de bien s’y installer. 

Pourtant, quand je vois certaines personnes qui « culpabilisent » face à leur PAL, c’est quelque chose que je ne comprend pas (ou plus). J’ai déjà remarquer que la plupart des gens ont à un moment ou à un autre un « stress » vis-à-vis de leur PAL qu’ils considèrent comme énorme, et ce quel que soit le chiffre de la dite pile à lire. Parce que, qu’on soit bien clair, ce chiffre est totalement subjectif. Personne n’a le droit de vous dire que votre PAL est énorme ou minuscule, c’est à vous d’en décider. Je comprend totalement qu’une personne qui a vingt livres dans sa pile à lire puisse considérer que c’est énorme, comme une autre avec huit cents livres s’en fiche complètement, le vive très bien et se dise qu’elle n’est pas si grande que ça. 
Avant ça me faisait sourire quand je voyais des gens qui disaient que « ah non, mais c’est pas possible, je vais faire un no-buy parce que là ma PAL est passée au-dessus des cent livres ». Aujourd’hui, je comprend qu’en fait on a tous une vue différente de la pile à lire parce qu’on a tous un rapport différent à la lecture. Il y a ceux qui, comme moi, cumulent des livres pour les périodes où ils ne pourront pas (ou ne voudront pas) en acheter, il y a ceux qui préfèrent acheter un livre après l’autre et qui donc n’achètent qu’un livre à la fois et il y a ceux qui achètent un peu d’avance et d’un coup se font dépasser par les événements et commencent à avoir une PAL. Chaque lecteur est différent et chaque lecteur doit trouver la manière de gérer ses lectures comme il lui convient et c’est sans doute ce qu’il y a de plus dur à l’ère du numérique. 

Ma PAL a aussi été une source de stress, je dirais il y a de ça trois ans à peu près. Je m’étais fixée un objectif où je voulais faire un no-buy livresque complet pendant un an pour vider cette PAL que je trouvais monstrueuse, alors qu’elle était bien moindre qu’aujourd’hui. Ca a vite viré à l’obsession, je passais ma vie à compter mes livres, je les comptais d’ailleurs bien plus que je ne les lisais. Sauf que je me suis rapidement rendue compte que c’était loin d’être la bonne solution : à me priver de tout achat en fait je me donnais vraiment envie d’acheter des livres. Le résultat a été sans appel : pendant cette période, j’ai acheté bien plus de livres que ce que j’aurais pris en temps normal. A partir de là, j’ai commencé à apprendre le lâcher-prise avec cette PAL. Parce qu’au final, ce n’est pas grave, moi je me sens bien avec ces livres « en trop », ce poids livresque que je me trimballe. Il me tient bien chaud pendant mes longues soirées d’hiver quand je n’ai pas envie de sortir de chez moi pour aller à la librairie ou en bibliothèque. 

Après, on ne va se mentir, avant j’accusais ouvertement les réseaux sociaux pour ma PAL gargantuesque. Aujourd’hui, je me rend bien compte que, oui les réseaux sociaux ont sans doute un peu jouer un rôle là-dedans, mais c’est surtout moi qui a fait de ma pile à lire ce qu’elle est aujourd’hui. L’année dernière et il y a deux ans, j’achetais TOUT, mais quand je vous dis tout, c’est tout. Si un booktuber, un bookstagrammer ou un blogueur disait que tel livre avait été un vrai coup de coeur ou qu’il l’avait adoré, je ne réfléchissais pas et je courrai en librairie me procurer ledit livre (et cinq autres aussi au passage parce qu’on ne sait jamais). C’était vraiment idiot de ma part parce que je ne pratiquais aucun tri : je prenais de la romance, du jeunesse, du fantastique, de la science-fiction ou de la non-fiction. On se cherche tous niveau lecture à un moment donné, seulement à cette époque-là, je savais déjà plus ou moins que la non-fiction c’était bien mais à toute petite dose, que la romance était loin d’être ma tasse de thé et que je prenais toujours énormément de plaisir à lire un bon roman de fantasy. Bref, il y a eu énormément d’achat impulsif et si j’avais juste réfléchi à ce moment-là je me serais rendue compte que tel ou tel achat était inutile voire risqué puisqu’il y avait de fortes chances pour que je n’aime pas le roman en question, et que donc je perde mon temps et mon argent à le lire. Partant de ce constat-là, il y a bien dix ou quinze livres que je n’aurais jamais acheté parce qu’ils ne me correspondaient pas. C’est vrai que j’aurais pu passer à côté de pépites (je n’aurais, par exemple, jamais lu de Colleen Hoover ou de Stephen King), mais ça m’aurait aussi évitée bien des déceptions. 

Je pense surtout que j’ai eu trois autres problèmes dans ma « carrière » de lectrice. 
Le premier est que j’achetais presque toujours une saga complète en une fois. J’avais une carte France Loisirs (que j’ai résilié depuis puisque certaines choses chez eux ne me correspondait plus), ce qui signifie un achat obligatoire par trimestre. Sauf que France Loisirs a souvent la bonne idée de publier toute une saga en une fois puis de l’enlever trois ou six mois plus tard, soit bien plus tôt que ce qu’il me faut en général pour lire un livre de ma PAL. Je comprend parfaitement qu’ils aient besoin de place pour sortir des « nouveautés », mais le problème, c’est que, régulièrement, je me retrouvais avec des moitiés de saga et le reste acheté au prix fort chez l’éditeur d’origine (avec en plus la joie esthétique de découvrir que les livres ne faisaient pas la même taille). J’ai donc pris cette mauvaise habitude d’acheter toute la saga directement sans réfléchir pour être sûre de tout avoir. 
Le second problème a été les achats d’occasion. Je ne sais pas pourquoi mais il y a trois ans, je me suis mise en tête d’acheter uniquement de l’occasion alors qu’auparavant je ne jurais que par le neuf pour avoir un livre nickel, quitte à en acheter moins. J’écumais donc les marchés aux puces, les soldes, les boîtes à livres, les magasins et les sites d’occasion à la recherche des bonnes affaires. Franchement, j’ai vraiment fait de bonnes affaires parfois, mais je blindais souvent ma bibliothèque avec tout et n’importe quoi et surtout des livres que je n’ai jamais lu ou qui ne me plaisait pas. Mais deux euros au lieu de dix-huit, c’est vraiment une bonne affaire, donc achetons ce tome six alors que je n’ai pas ceux d’avant tant pis je les trouverais bien un jour d’occasion. Attention, si vous achetez des livres de cette manière et que ça vous convient, je ne vous critique absolument pas, je dis juste que ça a été une erreur personnelle qui a vite fait grimper ma PAL.
Le dernier problème est en fait l’un des plus vieux puisqu’il s’est présenté il y a cinq ans. Mes parents m’ont offert la liseuse dont je rêvais pour mon anniversaire et j’ai découvert le domaine public (mettez un arc-en-ciel sur ce nom). Vous vous doutez bien du coup que je n’ai pas fait dans la dentelle et que je n’ai pas télécharger un ou deux livres à la fois, surtout en sachant qu’ils resteraient à tout jamais dans le domaine public. Non, j’ai mis sur ma liseuse tous les classiques que j’ai pu trouver dans le domaine public. Ma PAL a en a pris un sacré coup ce jour-là. 

Ma mère me dit souvent : « Tu vas bientôt arrêter d’en acheter pour les lire enfin ? ». Ce qui est très drôle en fait, parce que même si elle a clairement dérapé, ma pile à lire ne me gêne absolument pas tel qu’elle est. C’est vrai que j’ai beaucoup de livres non lus, dont en plus certains me font un peu moins envie. Mais je sais aussi que je sais me restreindre. Même si j’ai des périodes où je peux acheter quatre livres par semaine, il y a toujours un moment dans l’année où je n’en achète presque plus. D’ailleurs c’est drôle, parce que souvent d’avril à août je vais acheter beaucoup de livres, de septembre à novembre je n’en achète plus un seul, décembre est généralement la période où on m’en offre et le reste de l’année je suis plutôt raisonnable dans mes achats. Quand on regarde au final, j’ai beau avoir l’air d’acheter beaucoup de livres, souvent je les achète en une fois, et à terme, à la fin de l’année quand je fais un bilan, soit ma PAL n’a pas bouger, soit elle a même un peu baisser. Je participe chaque année depuis trois ans maintenant il me semble au challenge New PAL sur Livraddict. Et déjà l’année dernière, je me suis rendue compte au moment de faire le bilan que, même si ce n’était pas énorme, j’avais quand lu un certain nombre de livres de mon ancienne pile à lire et ce même si j’avais effectuer beaucoup d’achats durant l’année. 

La question qui peut revenir assez régulièrement c’est : « Mais, tu n’oublies pas ce que tu as dans ta PAL ? » Ca revient d’autant plus que je retourne mes livres non lus, donc je ne vois absolument pas le titre. La vérité, c’est qu’effectivement, j’oublie partiellement ce que j’ai. Mais j’ai aussi remarqué que bien souvent, un peu au hasard, je vais me souvenir d’un titre que j’ai dans ma bibliothèque et je sais du coup que c’est le prochain livre que je veux lire, ou du moins qu’il fait parti de ceux que j’ai envie de lire. Pour moi, si je me souviens d’un titre en particulier, c’est que j’ai envie de le découvrir. Quelque part, ma manière de ranger mes livres peut sembler bizarre, mais elle me permet aussi de faire du tri et de choisir plus facilement ma prochaine lecture. J’ai l’impression que depuis que j’ai cette organisation, et que je ne fais plus de PAL mensuelle, je me laisse beaucoup moins avoir par la date d’entrée du livre dans ma bibliothèque. Par exemple, fin Mars, j’ai lu Tobie Lolness, le tome un, de Timothée de Fombelle. Ca faisait quinze ans qu’il était dans ma PAL. Avec mon ancienne organisation, je voyais tout le temps ce livre assez vieux dans ma bibliothèque et ça me stressait parce qu’à chaque fois je me disais « Mais quand est-ce que tu vas le lire ? Il va traîner encore longtemps dans ta bibliothèque ? Met-le en vente si tu ne veux plus le lire ! » Pourtant, j’avais envie de le lire. A chaque fois que je lisais le résumé, ça me tentait toujours autant mais je n’arrivais pas à trouver le moment idéal pour le lire. Avec cette organisation de livres retournés, j’en ai fini avec la culpabilité du livre qui traîne depuis longtemps. En Mars, je pensais à Tobie Lolness et je savais alors que c’était le moment et que j’allais le sortir de ma PAL, et surtout quand je l’ai lu j’ai su l’apprécier à sa juste valeur, alors que je suis certaine que je l’aurais bien moins apprécié dans le cadre d’un challenge « Sors les reliques de ta PAL » par exemple. 
Bref, tout ça pour dire que ce n’est pas grave, rien est grave. La lecture est et doit rester un plaisir. Quand on oublie un livre dans sa pile à lire, ça ne veut pas forcément dire que vous ne voulez plus le lire, mais peut-être juste que le livre attend le moment parfait pour que vous le lisiez et ce moment ce n’est pas forcément en même temps que tout le monde.

Enfin, le dernier point que je voulais aborder c’est : Est-ce qu’un jour je vais finir cette PAL ? La vérité, c’est que je ne pense pas. J’aimerais la réduire un peu drastiquement mais en même temps je n’ai pas envie de me frustrer. Il n’y a rien de pire. C’est comme quand on fait un « régime », on prend plus de poids en se privant de tout que juste en essayant de faire mieux et en comprenant pourquoi on est arriver à une situation où on veut faire un régime. Ca fait bien longtemps que j’ai décidé d’arrêter les no-buy qui m’ont fait acheté plus de livres que de raison. Aujourd’hui, si je fais un no-buy de manière consciente, ce sera vraiment sur une courte période et parce que je sais que juste avant j’aurais déjà acheté plus que ce qu’il me faut. Par exemple, en Décembre, j’ai reçu des livres et des cartes cadeaux (que j’ai dépensé en livres ahah), eh bien inconsciemment en Janvier, je n’ai acheté aucun livre. Je savais que j’avais ce qu’il me fallait. 
Après, je ne vais pas vous mentir : j’aimerais arriver doucement mais sûrement à réduire ma PAL. Autour d’une centaine de livres, je serais vraiment heureuse. Ca prendra du temps je pense mais aujourd’hui j’accepte totalement l’état actuel de PAL

J’ai vraiment l’impression d’avoir fait un discours aux alcooliques anonymes ahah ! Est-ce que vous avez une pile à lire ? Comment est-ce que vous la gérer ? Dites-moi tout !
S.

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Ca a commencé comme ça de Angéla Morelli

  • Titre : Ca a commencé comme ça
  • Auteur : Angéla Morelli
  • Editeur : Harlequin (collection &H)
  • 352 pages.
  • Résumé : Ça a commencé quand Flore a fait brûler sa confiture de groseilles . Ou alors, quand son père l’a appelée à l’aide, coincé entre les branches du vieux pommier. En fait, non, ça a vraiment commencé quand ses amis l’ont inscrite au concours de confitures. Oui, c’est à partir de ce moment-là que la vie de Flore a pris un tournant inattendu. Car la jeune mère célibataire presque trentenaire a dû faire face à un obstacle de choix : confectionner une confiture aux figues… sans figues. Et, malgré la mobilisation de tout le village pour la soutenir dans sa quête, impossible de trouver les fameux fruits au beau milieu de cette canicule qui frappe le Sud-Ouest de la France. Impossible ? Non, pas tout à fait. Car il y a bien quelqu’un qui en a, des figues : Corto, le beau jardinier mystérieux que tous les habitants du village considèrent avec méfiance. Et pour cause : il est tatoué et dégage une aura de mystère et de danger. Alors, oui, ça a commencé comme ça, avec un concours de confitures, une pénurie de figues et Corto.

J’ai reçu ce livre dans une box Kube en Mai 2019, il a traîné presque un an dans ma PAL, c’est fou comme le temps passe vite ahah ! J’avais demandé un roman feel-good, sans prise de tête, voire une romance (alors que je n’aime pas ça bonjour la logique). Au final, j’ai reçu Ca a commencé comme ça de Angéla Morelli et le résumé me faisait tellement envie ! Pourtant, je l’ai quand même laissé traîner mais j’adorais ce principe de concours de confiture et j’attendais un roman hyper gourmand et tout frais pour l’été.

Mon avis en bref : Un roman feel-good agréable à lire.

Que dire sur ce roman ? Déjà l’histoire. On y suit Flore qui s’est clairement fait dépassée par les événements de sa vie. Dans ma box, je m’attendais vraiment à recevoir un roman à 100% feel-good où j’allais prendre du plaisir à le lire. En commençant le roman, je me suis vite rendue compte qu’en fait les problèmes d’argent, ça me rendait méga anxieuse. Dans ce livre, on nous dit clairement que Flore vit de jour en jour et que la plupart du temps elle gère les factures en mode « Méga urgent » ou « très urgent », il n’y a pas une catégorie « ça peut largement attendre ». Toute sa vie est placement sous l’urgence et clairement elle se réveille elle pense à ses problèmes d’argent elle s’endort elle pense à ses problèmes d’argent. Sincèrement, je ne sais pas comment elle fait (et comment l’auteure a pu écrire ça) parce que moi rien qu’à le lire je faisais des crises d’angoisse. Depuis cette lecture, je vous assure que je check tout le temps mon compte en banque pour vérifier que ça va.

Parce qu’en plus de ces problèmes d’argent, comme si ça ne suffisait pas, on peut le dire mais Flore a une vie vraiment pourri : Son père a un Alzheimer (même si c’est pas dit, c’est trop flagrant), son ex est une enflure qui ne veut jamais prendre ses responsabilités envers sa fille et les gens du village se permettent carrément de ne pas la payer alors qu’elle ne leur rend pas service elle commercialise des choses. Et dans tout ça, le pire c’est que Flore ne l’ouvre JAMAIS. Jamais. Jamais. Clairement s’ils la bernent c’est parce qu’ils savent que c’est une bonne poire en fait. Si les gens ne la payent pas, tout ce qu’elle fait c’est le noté dans un carnet et se dire ‘bah ils me paieront la prochaine fois. » A ce moment-là, je me suis dit « Mais non, révolte-toi en fait. » C’est presque insupportable comme caractère, t’as envie qu’elle dise quelque chose parce qu’elle est tellement dans la merde que c’est pas possible d’encore se taire à ce stade-là. Mais Flore, elle encaisse, encore et encore et à côté elle « oblige » sa fille à se laver à l’eau froide ou elle chauffe des bassines pour que sa fille puisse prendre une douche tiède parce que la chaudière est cassée mais qu’elle ne peut pas se permettre de la réparer. Alors, je comprend totalement que c’est une réalité. Aujourd’hui, beaucoup de personnes sont en dessous du seuil de pauvreté, ils doivent se doucher à l’eau froide parce qu’ils ont du mal à payer les factures, qu’ils ne trouvent pas de travail, parce que la vie est clairement trop chère. Le problème, c’est que là, Flore, c’est pas un problème qu’elle galère à joindre les deux bouts, c’est juste que une quetsche qui ose pas ouvrir sa bouche alors que « tout travail mérite salaire » et le pire c’est que quand tu vois ce que lui dois certaines personnes, tu pètes un plomb parce qu’avec juste une personne elle aurait pu se payer quatre chaudières. En fait, du coup ça donne un sentiment que l’auteure veut qu’on compatisse pour elle, mais moi ça me donnait juste envie de dire de se réveiller. Comme dit, elle ne serait pas tant en galère financière si elle osait juste l’ouvrir et réclamer l’argent qu’elle mérite parce qu’elle a travailler pour !

A part ça, j’ai trouvé un peu dommage que le concours de confitures (et je vous jure que ça m’a vendue du rêve en lisant le résumé) passe un peu à la trappe. En fait, on y fait des références de temps à autres par-ci par-là mais clairement c’est pas l’objet central du récit et il sert surtout de prétexte pour la rencontre entre Flore et Corto. En revanche, préparez-vous psychologiquement, parce que c’est un roman qui sent trop bon la viennoiserie toute fraîche (et en période de confinement c’était dur à lire). C’est un élément que j’ai beaucoup aimé dans ce livre, le fait que ce soit tellement gourmand. En plus, comme le tout se passe dans le Sud-Ouest de la France, c’est vraiment des saveurs qu’on connaît par coeur, qu’on aime et qui sont hyper réconfortante. J’ai adoré que l’auteure joue là-dessus.

Le style de l’auteure est quant à lui plutôt agréable à lire. C’est sans prise de tête et malgré l’histoire de Flore, j’ai trouvé ça assez sympa et j’étais contente de retrouver ma lecture à chaque fois. L’auteure arrive bien à nous emmener avec elle dans le Sud de la France et je pense d’ailleurs que c’est pour ça que j’étais tellement horripilée quand je lisais que Flore se faisait marcher sur les pieds. Le seul point, c’est que j’ai trouvé le dénouement un peu « facile » et rapide. J’aurais presque aimé que ça s’arrête cinquante pages avant, sans doute parce que j’aime un peu trop souffrir.

Au final, même si j’ai l’impression d’avoir soulevé pas mal de points « négatifs » c’est quand même une lecture que j’ai trouvé agréable et qui m’a fait passer un moment sans me prendre la tête. C’est rafraîchissant et c’est une lecture parfaite pour l’été (sauf si comme moi, vous êtes anxieuse ahah !).

XOXO,
S.

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Résolutions 2020 – Mieux vaut tard que jamais

Hey !

Vous l’avez sûrement vu dans mes objectifs du premier trimestre, puis du second trimestre, je préfère largement me fixer de petits objectifs sur une courte période plutôt que de faire de grands objectifs que je ne tiendrais jamais. Pourtant, au début de l’année, je me donne tout de même une liste de résolutions/objectifs que j’aimerais garder à l’esprit toute l’année. Alors oui je ne vous les présente que maintenant, mais en fait, j’avais un peu la flemme, mais comme on dit mieux vaut tard que jamais. En regardant la vidéo de Nathalie Benett sur ses objectifs pour 2020, j’ai d’ailleurs eu envie de reprendre son idée en ayant une phrase qui me suivra toute l’année. D’ailleurs, je vous la présente tout de suite :

Go ahead, va de l’avant.

Outre le fait que ça sonne bien, j’ai de véritables raisons d’avoir choisi cette phrase comme ligne directrice de mon année. Les années précédentes (et toute ma vie d’ailleurs, j’ai l’impression), je me suis toujours focalisée sur ce que j’avais pu rater, sur ce qui m’était arrivée de mauvais, sur ce que j’aurais pu faire de mieux, etc, etc. Cette année, je veux vraiment arrêter ça. J’ai pris conscience que ça ne servait à rien de regarder en arrière, qui plus est si c’est pour se lamenter sur ce qu’on avait mais qu’on n’a plus ou qu’on aurait pu faire mieux. J’ai fait beaucoup d’erreurs qui m’ont coûtée assez cher dans ma vie professionnelle, mais j’en ai tiré des leçons et il est hors de question que je recommence. J’adore cette « citation »/motto de l’année parce que quand on regarde dans le dictionnaire la première définition c’est : « Aller de l’avant signifie se projeter positivement, avant de manière optimiste et tournée vers l’avenir. » Donc cette année plus d’excuse : on avance, on progresse et on reste positif pour aller vers ses objectifs.

Minimalisme/Zéro-déchet

Fin 2018, début 2019, je me suis lancée dans une démarche plus zéro-déchet et minimaliste. Je me suis rendue compte que je ne pouvais pas poursuivre un mode de vie comme auparavant. C’était indécent, entre nos poubelles qui vomissaient du plastique, mon armoire qui n’en pouvaient plus des habits ou encore ma bibliothèque qui s’écroulait sous le poids des livres. J’avais lu beaucoup d’articles sur le minimalisme et le zéro-déchet et la plupart disait que c’était un long chemin à parcourir. Pourtant, je ne me rendais pas compte que certaines étapes seraient tellement longues et je suis encore loin du mode de vie idéale que j’aimerais adopter. Je me suis donc fait une petite liste d’objectifs que j’aimerais atteindre cette année.

  • Ne pas racheter avant d’avoir fini ce que j’ai.
    Je pense que c’est l’un des, sinon le seul, objectif le plus réfléchi de cet article. J’ai pu remarquer en 2019 que malgré la meilleure volonté du monde, j’avais toujours tendance à un peu mal consommer. En fait, j’ai tendance à trop acheter, pour certains produits ce n’est pas grave (avoir 10 kilos de pâtes, ça va), mais pour d’autre c’est plus problématique (essayez de trouver quoi de 30 nettoyants visage). Surtout dans ma salle de bains, j’ai tendance à avoir beaucoup trop. En regardant dans un placard, je me suis rendue compte que je cumulais les baumes à lèvres. Alors d’accord je les reçois pour la plupart dans des boxs livresques donc je n’y peux rien, mais il y a un moment où il faut faire quelque chose pour ralentir le rythme. Donc j’aimerais prendre l’habitude de n’acheter un nouveau nettoyant visage que quand j’ai fini (ou presque fini) le précédent, et ainsi de suite avec tous les produits parce que j’ai le même problème avec les bougies : j’achète bien plus que ce que je ne consomme.
  • Eviter le gaspillage.
    Là aussi, en tant que fille qui dit vouloir passer à un mode de vie plus zéro-déchet, ça me rend dingue de voir que je suis obligée de jeter certains produits alimentaires. On a commencé en 2019 à aller sur le marché pour chercher nos produits hebdomadaires (et je vous assure que c’est génial et que plus jamais on ne reviendrait en arrière !), le problème c’est que du coup on s’est retrouver face à trop de bons produits d’un coup. J’avais envie de tout goûter, mais à un moment donné il faut se rendre à l’évidence : on est que deux. Impossible du coup de manger comme huit. Je pense qu’il s’agit juste d’un ajustement à faire mais je veux vraiment éviter de gaspiller le plus possible, quitte à trouver des alternatives pour ce qu’on arrive pas à consommer.
  • Manger moins de viande.
    Je vais me faire assassiner pour cet objectif. Je souhaite cette année apprendre à manger un peu moins de viande. Pas forcément (et là c’est le sujet qui fâche) que pour la cause animale, ça me touche évidemment mais surtout pour la cause environnementale. On a des moyens de faire du bien à la planète juste en consommant un peu mieux notre nourriture donc je voudrais essayer progressivement d’inclure une alimentation plus végétale dans mon quotidien. Evidemment, je veux surtout faire attention à comment je consomme, pour moi il n’y a pas photo : si je dois choisir entre un éleveur de volailles à 10 kilomètres de chez moi ou un avocat qui fait 9000 kilomètres en avion, je choisirai l’escalope de poulet.
  • Faire un screenless day.
    Le screenless day est une notion que j’ai entendu pour la première durant un podcast de TheMinimalists. J’ai trouvé ça assez cool comme principe : zéro écran pendant 24h. C’est une expérience que j’ai envie de faire cette année. Juste une fois, 24h sans écran. A l’heure actuelle, je passe le plus clair de mon temps soit sur mon téléphone, soit sur mon ordinateur, soit devant la télévision (avec Netflix, Disney+ ou Youtube). J’aimerais me passer de tout ça pendant 24h et voir comment je m’en sors.
  • Réfléchir avant d’acheter.
    Ca va avec mes deux premiers objectifs mais je veux apprendre à réfléchir avant d’acheter. Souvent, on subit une espèce de pression sociale vis-à-vis notamment de la technologie que nous avons. Récemment, je me suis dit que je changerais bien de liseuse, quand je vois les nouvelles sur le marché ça fait rêver. Pourtant, j’ai envie d’apprendre à réfléchir avant d’acheter, à me poser les bonnes questions pour savoir si l’achat est essentiel, de plaisir à long terme (parce qu’une liseuse plus performante si je lis beaucoup dessus c’est un bon achat mais si c’est pour lire deux livres à l’année, la mienne fera encore largement l’affaire).
  • Ne plus utiliser de rasoir jetable.
    C’est un objectif un peu bizarre mais j’aimerais trouver une solution pour le rasoir jetable. A l’heure actuelle, je ne l’utilise plus que pour certaines parties du corps, le reste étant fait par mon esthéticienne, mais j’aimerais trouver une solution plus zéro-déchet et moins dangereuse pour m’épiler.

Personnel

J’avais envie de vous présenter aussi quelques objectifs que je pouvais avoir pour cette année. Ils sont tirés de mon Level 10 life goals, je me suis inspirée de celui de Boho Berry et de celui du livre Miracle Morning. En général, il s’agit d’objectifs dans 10 domaines de ma vie et souvent des objectifs que je compte réaliser à plus ou moins long terme. Ici, je vous ai mis des objectifs que j’aimerais vraiment réaliser à court terme parce qu’il s’agit plus ou moins d’objectifs « facile » à réaliser.

  • Mettre de l’argent de côté (100 euros par mois).
    ??
  • Partir une fois en voyage en solo.
    C’est un projet que j’ai depuis plus ou moins un an. J’ai vraiment envie de dépasser mes limites et pour ça j’ai envie de voyager seule au moins une fois dans ma vie (et comme ça en plus, je pourrais réaliser un objectif de ma bucket list). Je n’ai pas envie de partir six semaines à l’autre bout du monde avec un sac à dos et un billet d’avion acheté sur le tarmac. Non, la première fois, j’ai envie de bien organiser ça, de partir peut-être juste un week-end, sans doute dans une ville que je connais un peu, comme Londres qui est en plus une ville que j’adore et que j’aimerais connaître d’une manière différente. J’espère pouvoir réaliser cet objectif cette année mais au vu de la conjoncture actuelle, ça semble plutôt compromis.
  • Trouver une activité manuelle.
    Ca, je ne sais pas pourquoi. Ca fait parti de ces objectifs un peu random. J’ai envie de trouver une activité manuelle qui me correspond et dans laquelle je pourrais m’épanouir. J’ai vraiment envie de tester quelque chose de nouveau et d’y aller sans à-priori. Alors, d’accord, j’écris, notamment pour le blog, mais j’ai envie de trouver autre chose dans lequel je pourrais m’épanouir, comme… je ne sais pas… le tricot, la création en pâte fimo, le dessin ou encore le coloriage. Je veux faire quelque chose de mes mains. Ca ne sera peut-être pas un succès mais j’ai envie d’essayer.
  • Faire une formation de premiers secours.
    C’est, pour moi, l’objectif le plus important. Ca fait trois ans que je le repousse pour des raisons absurdes : j’oublie, je n’ai pas le temps ou encore je n’ai pas envie d’y aller seule. Mais c’est hyper important que je la fasse. Quand je vois les informations à la télévision ou ce qui peut se passer dans le monde, je me dis que c’est inadmissible que je ne sache pas les gestes de premiers secours. Je veux absolument faire cette formation parce que si quelqu’un tombe dans les pommes à mon travail, j’ai envie de ne pas être un boulet qu’on va jeter sur le côté, mais au-delà de ça, j’ai envie de connaître ces gestes parce que si quelque chose arrive à ma famille, chez moi, je veux pouvoir secourir la personne et pas juste perdre du temps en appelant mal les secours.
  • Ecrire 3 articles par semaine sur le blog.
    On peut dire que grâce au confinement, j’ai réussi un peu à prendre mon rythme avec cet objectif que je veux réaliser depuis longtemps. Depuis début avril, j’ai réussi à prendre le rythme de trois articles par semaine. En fait, j’ai réussi surtout à prendre assez d’avance pour être tranquille. En Mars, j’ai écrit des articles pour Avril. En Avril, pour Mai. Et j’espère pouvoir continuer à tenir ce rythme. Si je continue comme ça, ça devrait aller. En fait, j’ai besoin d’écrire un mois à l’avance pour ne pas être stressée. J’ai un boulot où mes horaires changent tout le temps, donc je ne peux pas me bloquer un créneau en me disant « là je vais écrire tous les jours à cette heure ». Je dois à chaque fois m’adapter et c’est dur, parce que parfois je n’ai juste pas envie, mais c’est quelque chose sur lequel je veux travailler.
  • Faire du deltaplane/parapente.
    Encore un objectif un peu random. J’ai deux problèmes : je ne fais confiance à personne d’autre qu’à moi-même et j’ai légèrement peur du vide. Pourtant, j’ai vraiment envie d’essayer une de ces deux activités. J’adore les sensations fortes et j’ai envie de découvrir de nouvelles choses cette année donc ça me donnera une bonne excuse. Sans compter que je pense que je peux vraiment m’éclater en soutenant du local (même si en fait, en regardant les prix, c’est grave cher).
  • Donner mon sang/mon plasma plus régulièrement.
    Quand j’étais à la fac, c’était hyper facile de donner son sang/son plasma. Non seulement, l’EFS venait régulièrement à ma fac pour plusieurs jours donc je finissais forcément par trouver un créneau, mais en plus le centre se trouvait à cinq minutes de mon appartement. Je n’avais donc aucune excuse pour ne pas donner. Seulement, j’ai déménagé pour revenir vivre chez ma mère et là quand l’EFS passe près de chez moi, je travaille souvent ou je ne suis pas en forme (autant dire que je ne prend pas le risque de faire un malaise bête parce que j’ai voulu faire la maligne). Sans compter que la dernière fois que j’ai donné mon sang, j’ai eu une assez mauvaise expérience : la fille qui m’a piquée à foirer et n’a pas trouver la veine. J’ai donc passer dix plombes à pomper pour faire sortir du sang qui ne viendrait sûrement pas et après évidemment elle a trifouiller avec l’aiguille pour trouver cette fichue veine. J’ai donc passer deux semaines avec un bleu magnifique sur le bleu et un superbe traumatisme de l’aiguille qui fait mal (alors que d’habitude je m’en fiche c’est pour la bonne cause). Bref, je veux vaincre cette peur et redonner mon sang coûte que coûte.
  • Courir pour Octobre rose.
    Courir, ou marcher. Ce sera déjà bien de marcher. L’année dernière, je ne l’ai pas fait pas fait par « flemme », vous vous rendez compte ? Je déteste aller chez mon médecin et il me semble que là j’étais obligée parce qu’il faut une attestation certifiant que je suis apte à la pratique de la course. Bref, cette année plus d’excuse, c’est une action simple qui peut vraiment faire la différence. J’espère juste qu’au vu de la conjoncture actuelle, elle pourra avoir lieu.
  • Faire une séance de Yoga chats.
    J’ai adopter mon chat dans une association et celle-ci organise de temps à autre des séances de Yoga chats. C’est encore une fois quelque chose que j’aimerais vraiment essayer. Ca a l’air trop cool et j’ai toujours eu envie de tester le Yoga donc c’est le moment de faire une bonne action en s’amusant.

Livresque

Je pense que c’est la catégorie qui intéressera le plus de monde : les livres. J’ai quelques résolutions/objectifs (parce qu’en fait il s’agit vraiment plus d’objectifs) que j’aimerais tenir cette année. Dans la plupart des cas, il s’agit d’objectifs chiffrés et que pour certains j’ai déjà réaliser (ou pour lesquels j’ai déjà échoué ahah). Allez, je vous montre tout ça :

  • Lire 56 livres.
    Ca, c’est genre mon objectif habituel. Chaque année, je rajoute un livre par rapport à l’année d’avant sur Goodreads. J’ai commencé en 2015 en voulant lire 51 livres et aujourd’hui en 2020, je me fixe d’en lire 56. Concrètement, ce n’est pas un objectif sur lequel je me stresse. Je le réussis chaque année à peu près tranquillement. J’attend d’ailleurs l’année où je vais le rater puisque ça signifiera que j’ai atteint le nombre maximum de livres que je peux vraiment lire en une année.
  • Lire 24 livres « prioritaires » dans ma PAL.
    J’ai écrit et publier deux articles à ce sujet (le premier et le deuxième). J’ai sélectionné dans ma PAL et ma Wishlist 24 livres que j’aimerais arriver à lire quoiqu’il arrive en 2020. En gros, si je ne dois rien lire d’autre, je veux vraiment ne lire que ceux-là. J’ai d’ailleurs déjà bien avancer dans cette liste !
  • Faire baisser ma PAL.
    La semaine prochaine, il y aura un article sur mon rapport à ma PAL. Vous allez voir que même si ma pile à lire est immense, elle ne me stresse pas le moins du monde. Quand je dis que je veux faire baisser ma PAL, évidemment que j’aimerais qu’elle descende drastiquement, mais si elle baisse d’un ou deux livres, ce serait déjà génial. D’ailleurs, il faudrait que je pense à garder les PALs et le total d’une année à l’autre pour faire un comparatif.
  • Faire 3 book ban d’un mois à chaque fois dans l’année.
    Là encore zéro pression, si j’y arrive tant mieux sinon tant pis. En ayant trois mois (même divisé sur l’année) sans acheter de livres, j’espère arriver à faire diminuer un peu ma PAL. Normalement, ce genre de mois sans achats de livres, c’est quelque chose que je fais asse naturellement durant l’année donc j’espère y arriver. A l’heure actuelle, de toute façon, il ne me manque qu’un mois pour réussi cet objectif puisque je n’ai pas acheté de livres ni en Janvier ni en Mars.
  • M’autoriser des Unhaul.
    Dans la sphère internet du livre en France, j’ai vraiment l’impression que les Unhaul, c’est un peu le tabou. On en parle jamais et parfois j’ai l’impression que certains gardent absolument tout leur livres. Pourtant, c’est impossible, rien parce que normalement tu te débarasses au moins des livres que tu n’as pas aimé. Je veux essayer cette année de me déculpabiliser de faire des Unhaul (parce qu’en plus ça montre forcément des « erreurs » d’achats) mais j’aimerais aussi arriver à aller jusqu’au bout en les vendant vraiment et en prenant le temps de les vendre.
  • Faire une carte de médiathèque.
    Là, c’est un objectif réussi dès Janvier puisque je suis allée me chercher une carte de médiathèque aux alentours du 20. Concrètement, j’étais hyper contente jusqu’à ce que je me rende compte qu’en fait le choix sur l’emprunt numérique était proche de zéro. Quand tu habites près de la frontière visiblement tu n’as le droit qu’à des livres en allemand ou presque. D’accord, j’abuse mais le choix n’est pas dingue dingue. Je pense qu’il faudrait que j’ajoute à cet objectif « et aller emprunter de temps à autre ».
  • N’utiliser que la carte Kadeos pour mes achats de l’année.
    Cet objectif a déjà été foiré. Yes. J’ai reçu une carte avec 100 euros d’achat il me semble valable dans toutes les librairies ou presque. Du coup, de base, je voulais faire de ça mon budget annuel pour les livres. En vérité c’est jouable, le problème c’est surtout que j’achète plus de livres en VO (donc sur bookdepository) ou sur liseuse (du moins j’essaye pour le gain de place) donc impossible d’utiliser cette carte là-bas. Tant pis.
  • Lire un livre d’un genre différent de ce que je lis d’habitude dans l’année.
    Là, ça risque d’être un objectif ultra facile. Je n’ai pas voulu me cantonner à un genre que je ne lis pas pour me laisser du choix. Au final, je peux choisir presque n’importe quoi puisque je ne lis pas ou peu : de romance, de thriller, de non-fiction, d’essai, de bande-dessinée, de littérature générale, de bit-lit, de chick-lit, etc. Si j’arrivais à lire un livre de littérature générale, ce serait vraiment bien puisque c’est vraiment ce que je lis le moins au monde.

Est-ce que vous avez des résolutions pour cette nouvelle année ? Quel va être le mot d’ordre pour vous ?

XOXO,
S.

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Bilan 04/20 – Un retour en enfance qui fait du bien

Hey !

C’est la fin du mois d’avril. Je vous assure que celui-ci, je ne l’ai vraiment pas vu passer. C’est bête, mais au final je fais partie de ces « confinés heureux ». Ce mois d’avril à la maison m’a permis de me ressourcer et ça m’a fait tellement de bien. Je fais partie de cette catégorie de la population qui ne ressent pas spécialement le besoin de sortir tout le temps et rester bien au chaud dans mon canapé, c’était vraiment cool. D’ailleurs, vous allez avoir droit à un plutôt gros bilan niveau séries ahah ! Allez, je vous présente tout ça !

Les livres

J’ai lu 9 livres ce mois-ci et j’en ai « acheté » deux (l’un des deux étant en fait gratuit mais bon il monte quand même ma PAL). Ma pile à lire 2020 passe donc à 292 livres et 5 livres pour ma PAL 2021. Je suis plutôt contente de ce bilan, même si le OWL’s Readathon a été en demi-teinte pour moi cette année. Comme prévu, je n’ai pas du tout respecter ma pile à lire de base ahah ! J’ai lu certains livres qui y étaient mais j’en ai changé beaucoup pour mieux s’accorder avec mon rythme de lecture. Finalement, j’ai été pas mal « déçue » par ce que j’ai lu en Avril. J’ai eu des livres qui ont été de bonnes surprises (notamment un) mais pour le reste soit ça a été des lectures en 2,5/5 soit carrément des déceptions. D’ailleurs, j’ai trouvé les catégories du Readathon bien plus dur cette année que ça l’a été l’année dernière. J’y ai pris un eu moins de plaisir que d’habitude parce que je passais énormément de temps à trouver un livre qui pouvait aller dans une catégorie.

Premier livre fini ce mois-ci : Le grimoire des objets magiques de Jody Revenson. Je l’ai commencé à la fin du mois de Mars (de quoi bien se mettre dans l’ambiance pour le OWL’s Readathon) et il me restait entre trente et cinquante pages à lire pour le finir. J’ai beaucoup aimé découvrir ce beau livre sur l’univers des films Harry Potter. Il était vraiment génial, plein d’illustrations au top. Seul petit bémol : vers la fin, j’avais vraiment l’impression que ça devenait de plus en plus de la description des objets qu’on pouvait voir en photos plutôt que des anecdotes sur les objets en eux-mêmes.

J’ai ensuite vraiment commencé mon challenge en lisant L’affaire du collier d’émeraude de Claude Peitz. J’avoue que c’est un peu tricher puisque je l’ai commencé un peu avant mais au final j’en avais très peu lu ahah ! Il s’agit donc d’un policier, ce qui me sort totalement de ma zone de confort puisque je dois en lire un à l’année. Au final, cette lecture a été un peu en demi-teinte pour moi. C’était pas désagréable à lire, mais c’était loin d’être une hyper bonne lecture (et en plus, elle m’a donnée envie de sortir, pas cool dans cette période de confinement).

Cette lecure compte pour la matière Arithmancy, lire un livre qui nous sort de notre zone de confort.

J’ai décidé de relire Home de Toni Morrison. J’avais dû lire ce livre pour la fac quand j’étais en deuxième ou troisième année. Je me souvenais que le thème était hyper intéressant (les vétérans noirs américains aux Etats-Unis, comment ils vivent leur retour, leur traumatisme, la non-compréhension des personnes qui n’ont pas fait la guerre), mais que j’étais un peu passer à côté, sans doute à cause des examens, et que beaucoup d’éléments m’avaient échappée. En le relisant, je vous avouerai que j’ai beaucoup aimé l’histoire mais que j’ai toujours l’impression d’avoir louper des éléments, notamment au début où j’avais un peu de mal à me mettre dedans. Je pense que je vais encore devoir effectuer une ou deux lectures pour vraiment l’apprécier dans toute sa complexité. (Au passage, je l’ai lu en VO, mais il est disponible en français sous le même titre aux éditions 10/18).

Cette lecture compte pour la matière Potions, lire un livre avec moins de 150 pages (il en a 147 ahah !).

En parallèle, je me suis lancée, sans grande conviction d’apprécier cette lecture, dans Grisha de Leigh Bardugo. C’était une lecture bien moins longue que ce que j’imaginais mais surtout elle était bien plus addictive que ce à quoi je m’attendais ! Juste, on peut parler du retournement de situation ? J’ai adoré cette lecture et je suis presque triste de ne pas avoir la suite sur moi tout de suite pour pouvoir me jeter dessus. Je vais attendre bien sagement la fin du confinement et aller en librairie pour prendre toute la série.

Cette lecture compte pour la matière Astronomie, lire la majorité de ce livre quand il fait nuit.

Après Grisha, j’avoue avoir eu un peu de mal à choisir ma lecture suivante, j’avais tellement envie de lire la suite sans l’avoir sous la main. J’ai finalement eu envie de lire Ca a commencé comme ça de Angéla Morelli. Il s’agit du dernier livre que j’avais reçu dans une box Kube sans l’avoir lu pour autant (alors que ça fait un an qu’il est dans ma PAL). Je suis un peu mitigée sur cette lecture, il me semble que je voulais un livre un peu feel-good/avec une petite romance, mais là, ça a été un peu anxiogène pour moi. Flore a énormément de problèmes d’argent, elle galère à joindre les deux bouts pour élever sa fille et elle l’ouvre jamais quand il le faut. Ca m’a mise un peu en stress et impossible de vraiment me détendre comme je l’aurais voulu pendant cette lecture.

Cette lecture compte pour la matière Etude des moldus, lire un livre de la perspective d’un moldu (contemporain).

Je me suis ensuite tournée vers un livre en me disant « De toute façon, celui-là ça va être une méga déception ». Il s’agit de Les étoiles de Noss Head #2 Rivalités de Sophie Jomain (illustré par Marie-Laure Barbey-Granvaud) et effectivement ça a été une demi-déception. En fait, je suis partie tellement défaitiste que ça ne pouvait pas être pire. Les dessins ont vraiment rattraper le tout mais j’ai vraiment eu du mal avec le caractère de Leith et Hannah, j’avais envie d’en prendre un pour taper sur l’autre. Dommage mais je vais m’arrêter là dans cette saga (qui plus est que j’ai une excellente excuse puisque les tomes suivants ne sont pas sortis en illustré ahah !).

Cette lecture compte pour la matière Transfiguration, un livre ou une saga qui comporte de la métamorphose.

J’ai ensuite fait une mini panne de lecture, mais j’ai finalement réussi à me décider en lisant Underground Railroad de Colson Whitehead. J’ai eu énormément de mal au début de ma lecture. Je n’arrivais pas à rentrer dedans et j’avais l’impression que je lisais une page pour l’oublier aussitôt. Pourtant, quand j’ai terminé ce livre, je l’ai beaucoup aimé. Le sujet est tellement important et j’ai particulièrement aimé les propos assez crus à certains moments (on embellit pas la vérité).

Cette lecture compte pour la matière Soins aux créatures magiques, Hippogriffe : une créature avec un bec sur la couverture (et il y a une nuée d’oiseaux).

J’ai mis presque une semaine à lire Les mémoires de Sherlock Holmes de Sir Arthur Conan Doyle. Pourtant, quand j’y réfléchis j’ai adoré les histoires et le style d’écriture mais j’ai aussi eu du mal avec les histoires et le style d’écriture. En fait, chaque chapitre fait entre quarante et cinquante pages et représente une nouvelle à lui tout seul, mais parfois je trouvais ça un peu long, j’ai eu du mal à me concentrer pour être à 100% dedans et le style était forcément d’époque donc pas toujours évident. Néanmoins, j’ai quand même bien apprécié ma lecture et je relis (avec parcimonie) la suite des aventures de Sherlock Holmes !

Cette lecture compte pour la matière Herbologie, Mimbulus Mimbletonia : le titre commence par un M (sans le déterminant).

Dernière lecture du mois, que heureusement j’ai pu enchaîner rapidement : Fables tome 2 de Jean de la Fontaine. J’ai bien plus apprécier ce tome-ci que le premier. C’était plus axé sur les fables des animaux et ça me rassurait de pouvoir me raccrocher à des choses que je connaissais. Je vous le conseille d’ailleurs vivement puisqu’il est libre de droit en ebook.

Cette lecture compte pour la matière Charmes : une couverture blanche (sur ma version elle est en noir et blanc).

Les films

Trois long-métrages vus ce mois-ci et deux court-métrages. J’étais de nouveau dans une période où j’ai la flemme de me mettre devant la télévision pendant 1h30 minimum et de savoir que je vais devoir me poser. J’ai eu pas mal de problèmes de concentration ce mois-ci, c’est pas possible. Tous les films vus viennent de Disney+ ahah ! Je commence doucement à me faire à cette nouvelle plateforme et j’espère regarder un peu plus de films le mois prochain !

  • Blanche-Neige et les sept nains : 2/5
  • High School Musical : premiers pas sur scène : 4/5
  • Baby-sitting Jack-Jack : 3/5
  • La luna : 5/5
  • Cendrillon : 4,5/5

Les séries

Ce mois-ci, 120 épisodes de séries vus répartis sur 9 saisons. La vache, quand je vois ce chiffre, ça fait un peu peur ! J’ai l’impression d’avoir passer ma vie devant la télévision, ce qui ne m’arrive presque jamais ! Bon, pour ma défense, j’ai quand même regarder 5 séries où les épisodes ne faisaient qu’une vingtaine de minute donc ça s’enchaîne. Et puis, il y a eu du tellement bon ce mois-ci niveau série que j’étais contente à chaque fois de découvrir ou redécouvrir des saisons !

J’ai commencé le mois en terminant la série Meteor Garden, saison 1, sur Netflix, donc en regardant les trois derniers épisodes. Je vous assure que la fin était jouissive, même si un peu rapide et facile (surtout du côté de la mère de Ah si). J’ai eu un peu plus de mal avec les dix dernières minutes de la série que je trouvais un peu inutile, mais il n’empêche que j’ai quand même adorer et que je vais sans doute me pencher un peu plus à l’avenir vers les dramas chinois et coréens.

En parallèle, j’ai continuer à regarder Top Chef, saison 11, sur M6. J’ai commencé à les regarder le jour de leur diffusion depuis le confinement puisque les épisodes ont été raccourcis pour mon plus grand bonheur. Ca devient juste un peu bizarre de ne pas avoir toutes les semaines d’élimination ou d’avoir une élimination au tout début de l’émission. Mais bon au vu des conditions exceptionnelles dans lesquelles nous sommes tous en ce moment , on peut comprendre que tout soit chambouler.

J’ai ensuite continuer à regarder (et ma maman m’a rejointe) la saison 1 de Friends sur Netflix. On a regarder de l’épisode 9 à 24 et ça a été un pur bonheur dans cette période unn peu bizarre. On était morte de rire à chaque épisode et mon coeur fond pour Joey et Chandler ! En plus, le fait que ce soit des épisodes de 20 minutes rend vraiment le tout hyper agréable et j’adore (re)découvrir la série en regardant tous les épisodes dans l’ordre et pas juste un par-ci par-là.

Comme vous vous en doutez, on ne pouvait pas s’arrêter en si bon chemin : on a enchaîner avec toute la saison 2 de Friends (toujours sur Netflix et toujours 24 épisodes dans la série). J’étais toujours autant plier face à certaines situations, mais j’ai eu peut-être un peu plus de mal avec cette deuxième saison qu’avec la première. J’adore toujours autant, mais je pense que je vais bientôt devoir faire un break, histoire de ne pas me dégoûter de la série avant d’avoir fini les dix saisons.

Vous vous souvenez quand dans mes objectifs, je vous parlais de vider ma liste Netflix ? Eh bien, il s’avère que dans cette liste il y avait… Winx Club, ahah ! Du coup, bah… J’ai regardé la saison 6 (parce que Netflix est cool est supprime la moitié des saisons). Eh bien, croyez-le ou non, mais j’ai bien aimé me replonger en enfance. Ca a bien changer (surtout au niveau du dessin), mais avec toutes les crises d’angoisse que je faisais, ça m’a fait du bien de décompresser en regardant quelque chose sans prise de tête. Eh non, je n’ai pas honte et je vais regarder la saison 7 qui est aussi dispo sur Netflix.

Le 07 avril, Disney+ est (enfin) sorti. Je vous assure que je croyais que j’allais totalement délaisser Netflix pour cette nouvelle plateforme. Au final, je n’ai regarder que les 4 premiers épisodes de la saison des Simpsons. Là encore, un bon retour en enfance et j’ai été hyper touché par le premier épisode et qui était bien plus sérieux que drôle.

Nouveau retour en « enfance » avec une série que j’ai découverte dans ma liste Netflix : Victorious, saison 1. A l’heure où j’écris cet article, j’ai regardé l’intégralité de la saison 1, donc 20 épisodes. Et franchement, ça fait du bien, c’est léger, on se prend pas la tête. Seul bémol de Netflix : ils ont mélangés tous les épisodes comparés à TV show Time donc je galère un peu pour me mettre à jour sur l’application.

Ca fait déjà quelques temps que j’y pense mais j’avais vraiment envie de reprendre How to away with murder et je me suis fait les 15 épisodes de la saison 3 en un week-end. Franchement, j’ai vraiment beaucoup aimé et je suis contente d’avoir fait une pause après avoir enchaîné les deux premières saisons, ça fait du bien. C’est vraiment la série qui me retourne le plus le cerveau, mais elle est tellement bien faite et les plot twist sont de vrais plot twist tellement ils sont inattendus. Personne n’aurait pu prévoir ce qui est arrivé dans cette saison.

Et évidemment qu’après m’être fait la saison 3, je ne pouvais pas attendre et j’ai tout de suite enchaîné avec la saison 4 de Murder. Pour le moment, de ce que j’en ai vu, je suis bien moins convaincu que les trois saisons précédentes. Là, au final, l’intrigue je m’en fiche un peu, en plus ça tourne autour d’un personnage que je n’aime pas du tout. A voir ce que ça va donner sur toute la saison mais si ça continue comme ça, je vais vraiment en attendre beaucoup de la saison 5 pour rattraper celle-ci.

Et vous, qu’avez-vous lu ou regardé ce mois-ci ? Est-ce que vous avez déjà lu l’un de ces livres ? Vu un de ces films ou une de ces séries ? Qu’en avez-vous pensé ? 

XOXO, 
S.

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Dans ma PAL #7 – Je vais devoir me justifier…

Hey !

Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui fâche : la romance. Souvent quand dans des challenges je vois un intitulé « Lis un livre qui te sort de ta zone de confort », je ne réfléchis même pas et je prend une romance dans ma PAL. Pourquoi ? Parce que les romances avec moi, c’est toujours quitte ou double. Soit je vais adorer, soit je vais détester. Y a pas d’entre deux en fait et j’ai même plutôt intérêt à bien choisir mon moment sous peine de détester direct. En fait, ça m’horripile quand je vois les clichés ou une femme hyper sexualisé. Parce que bien sûr, une femme avec des kilos en trop, le bad boy il s’en fiche même si cette femme c’est son âme soeur à 98%. J’ai aussi toujours l’impression que le personnage principal féminin doit être vierge, ne pas avoir connu de mec avant (ou juste un et clairement elle était sûre que c’était le bon jusqu’à ce qu’elle se rende compte que c’était un connard de fils à papa), elle doit s’habiller comme une nonne, avoir les meilleures notes en cours et avoir un avenir tout tracé. Et le mec j’en parle même pas, si c’est pas un bad boy avec un passé compliqué, c’est juste le meilleur ami de la fille. Au final, je suis en train de me demander si ce n’est pas moi qui est beaucoup d’à priori avec la romance ? Allez, c’est parti pour vous montrer le roman de cette semaine !

Crossing the line de Simone Elkeles

Résumé :

Pour échapper à une famille chaotique, Ryan Hess, 18 ans, quitte le Texas pour le Mexique.
Son plan ? Se consacrer à son unique passion, la boxe.

Fille d’un des avocats les plus influents du Mexique, Dalila Sandoval est lycéenne. Elle travaille sans relâche et se prépare à une brillante carrière de médecin.

Leur rencontre aurait pu se résumer à une aventure d’un soir.
Mais leur attirance pourrait les emporter plus loin. Trop loin. 
Car sous le soleil brûlant du Mexique, certaines histoires n’attendent qu’une étincelle pour s’embraser.

Leur amour survivra-t-il ?
Ou les conduira-t-il à leur perte ?

Te souviens-tu quand est-ce que tu l’as acheté ?

C’était l’année dernière, en Avril ou Mai il me semble. Je le voyais beaucoup passer et il me tentait pas mal. Puis, j’ai fini par craquer en le voyant à Cultura.

Pourquoi est-ce qu’il est toujours dans ta PAL ?

Peut-être parce que je ne lis jamais de romance parce que ce n’est pas mon truc ? Je dis ça, je dis rien hein… La vraie question, c’est pourquoi je l’ai acheté si je n’aime pas la romance ? Eh bien, je n’ai aucune réponse à cette question. Voilà. En fait, je pense que je garde des livres de ce genre dans ma PAL pour le jour justement où j’ai envie de lire quelque chose de plus léger et de moins prise de tête. Je pourrais juste me tourner vers un roman feel-good qui m’horripilerait beaucoup moins mais visiblement, j’aime me faire mal.

Est-ce que tu comptes le lire prochainement ?

C’est souvent le genre de roman que je lis quand il fait beau (et chaud), alors pourquoi pas, effectivement le lire prochainement, mais sinon j’espère arriver à le sortir de ma PAL cet été.

Bonne semaine à tous !

XOXO,

Sarah