Littérature

5 sagas que j’ai beaucoup trop envie de finir – Edition Juin 2020

Hey !

Début avril, je vous avais fait un article sur ces 5 livres qui me font hyper envie dans ma PAL. Eh oui, comme je ne fais plus de pile à lire mensuelle, il fallait bien que je remplace cet article par quelque chose. Au final, j’aime bien ces articles « top 5 » parce qu’ils me permettent de fouiller dans ma PAL et de redécouvrir certaines pépites. Bref, ce mois-ci je vais vous présenter 5 sagas que j’ai tellement envie de continuer/finir. Elles sont dans ma pile à lire depuis des plombes pour la plupart et je n’arrive pas à avancer dans la plupart parce que souvent je n’ai pas la suite de tomes ou pour une raison totalement obscure. Allez, c’est parti, je vous présente tout ça !

On commence fort et même très fort avec LA (je dis bien LA) saga que j’ai le plus envie de continuer et de finir de cette sélection. J’écris cet article début Mai et je vous assure que dès la fin du confinement, je courre en librairie me procurer la suite. Il s’agit de Jackaby de William Ritter. Quand je vous dis que ce livre est exceptionnel, déjà regardez un peu la couverture, c’est surtout parce que c’est du fantastique et il faut savoir que jusqu’à présent tout ce que j’ai lu en fantastique, soit j’ai détesté soit j’étais en mode bof bof. Là, en finissant le premier tome de Jackaby, j’étais tombée amoureuse de Jackaby et de son petit côté Sherlock Holmes et j’étais tombée sous le charme de l’écriture et de l’histoire. Conclusion : je veux la suite au plus vite. A l’heure actuelle, je n’ai lu que le tome 1 sur les 4 sortis et la saga est terminée donc je n’ai aucune excuse pour ne pas avancer dans cette saga d’amour !

Percy Jackson de Rick Riordan, c’est la saga que j’ai vraiment commencé après tout le monde et que je traîne depuis des plombes, la pauvre je lui en fais voir de toutes les couleurs. Depuis Janvier 2016, je n’ai lu que trois tomes (et le troisième lu tout début Mai), autant vous dire que j’ai du Rick Riordan jusqu’à la fin de ma vie dans ma pile à lire. Pourtant, à chaque fois que je lis un tome, je passe toujours un excellent moment. Je suis rapidement happée par l’histoire et j’adore l’humour de Percy même dans les situations les plus déséspérées. J’espère lire bientôt les tomes 4 et 5 pour boucler cette première saga de l’univers Riordan et passer à la suite (oui parce que j’ai déjà les 4 premiers tomes des Héros de l’Olympe dans ma PAL, oupsi…).

La prochaine saga, c’est Skyward de Brandon Sanderson et vous savez quoi ? Je n’étais même pas au courant avant Janvier/Février 2020 que le tome 2 de cette saga était sorti depuis Novembre 2019… Alors que je l’attendais avec impatience. Je suis un boulet. Bref, j’ai tellement envie de continuer cette saga. Je suis tombée amoureuse de l’univers et de la manière d’écrire de Brandon Sanderson (notons bien que c’est le seul auteur à t’insérer une romance de manière correcte, je vous jure que ça m’a fait un choc). Le seul truc qui me freine, c’est que quand je vais le commander, il va mettre sûrement trois semaines à arriver (comme je vais le commander sur Bookdepository) et j’ai peur de le laisser traîner dans ma PAL des plombes parce que l’envie de le lire sera passer. A voir quand je sauterai le pas parce que je ne pourrais plus attendre !

Que serait un top 5 sans du V.E. Schwab ? Rien. Que sera ma vie quand j’aurais lu tous les V.E. Schwab ? Rien. Ici, je vais vous parler de la saga Shades of Magic de V.E. Schwab donc. Aaaaah, cette saga ! Si vous suiviez le blog l’année dernière (et plus particulièrement les PALs mensuelles), vous l’avez beaucoup vu passer ! Beaucoup trop d’ailleurs. J’ai fini le second tome en Janvier 2020 et bien sûr maintenant que toutes les librairies sont fermées, je m’achèterai bien le tome 3 pour finir cette trilogie. C’est sûr qu’elle y passera bientôt parce qu’en plus j’ai hyper envie de découvrir Vicious et je ne peux pas le faire sans avoir terminé cette saga (rapport à mes problèmes psychologiques, mon control freak, etc.). Tellement hâte en plus de retrouver Kell et Delilah pour un dernier tour de piste (et surtout que j’ai vu des avis qui disaient que le final était plutôt explosif !).

Dernière saga à vous présenter et il fallait bien que je finisse sur quelque chose de trop chou et adorable : To all the boys de Jenny Han. Cette saga, c’est une guimauve. Voilà, j’ai rien d’autre à dire, il n’y a pas moyen de mieux la décrire. Ce n’était pas un coup de coeur quand je l’ai lu, mais j’ai adoré quand même. Il y avait énormément de réflexions hyper intelligentes sur ce qu’est une relation, une relation saine entre deux personnes. Et Lara Jean est juste la personne la plus chou au monde, on ne peut pas ne pas craquer pour elle et sa naïveté sans limite. En plus, je viens d’apprendre (heureusement que je me renseigne bien ahah) qu’il ne s’agissait « que » d’une trilogie. Au début, j’étais un peu frileuse parce que j’avais l’impression que cette saga était sans fin mais en fait, ça va. Il y a donc de fortes chances pour que je la continue très très prochainement !

Est-ce que vous avez lu l’une de ces sagas ? Qu’est-ce que vous en avez penser ? Quels sont les sagas qui vous font hyper envie en ce moment ?

XOXO,
S.

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The Shadows between us de Tricia Levenseller

  • Titre : The Shadows between us
  • Auteur : Tricia Levenseller
  • Editeur : Feiwel and Friends (VO anglaise)
  • 324 pages.
  • Résumé : « They’ve never found the body of the first and only boy who broke my heart. And they never will. »
    Alessandra is tired of being overlooked, but she has a plan to gain power: 
    1) Woo the Shadow King.
    2) Marry him.
    3) Kill him and take his kingdom for herself. 
    No one knows the extent of the freshly crowned Shadow King’s power. Some say he can command the shadows that swirl around him to do his bidding. Others say they speak to him, whispering the thoughts of his enemies. Regardless, Alessandra knows what she deserves, and she’s going to do everything within her power to get it. 
    But Alessandra’s not the only one trying to kill the king. As attempts on his life are made, she finds herself trying to keep him alive long enough for him to make her his queen–all while struggling not to lose her heart. After all, who better for a Shadow King than a cunning, villainous queen? 
    « Tricia Levenseller’s latest, The Shadows Between Us, is a decadent and wickedly addictive fantasy, full of schemes and court intrigue, and delightful descriptions of food, which I am always a fan of. » –Kendare Blake, #1 New York Times bestselling author of the Three Dark Crowns series

J’ai reçu ce livre dans ma Fairyloot de Mars (enfin celle de Mars que j’ai reçu en Mai, merci le Covid) et quand j’ai lu le résumé, j’étais déjà en train de me dire que ça pouvait être une lecture vraiment sympa. Quand j’ai vu l’auteur, je me suis dit « Chouette, moi qui voulait découvrir cette autrice ». Et quand j’ai lu la lettre de l’autrice, j’étais conquise, il n’y a pas d’autres mots : un personnage féminin Badass à la Catherine de Médicis, une intrigue à la court avec des tenues à couper le souffle et de la manipulation à gogo, et des anti-héros de partout. Je me suis jetée sur le livre dès que je l’ai reçu.

Mon avis en bref : Hyper déçue par cette lecture que j’espérais être un coup de coeur.

Les cinquante à quatre-vingt premières pages ont pourtant tenu toutes leurs promesses, j’étais accro et je sentais que ce livre allait être un coup de coeur. Alessandra est une fille égoïste à souhait, manipulatrice et elle sait comment obtenir ce qu’elle veut. On la voit échafauder des plans et les mettre en action lors de sa première venue au bal du roi. J’ai beaucoup aimé cette partie du roman parce que je retrouvais vraiment ce qu’on m’avait promis dans le résumé.

Sauf que, comme on s’en doute, le roman ne s’arrête pas au bout de quatre-vingt pages et c’est là que ça se gâte. Le caractère d’Alessandra s’adoucit d’un coup et on la voit tomber amoureuse du jour au lendemain. C’est là que c’est devenu insupportable. En fait, j’ai eu l’impression que l’autrice forçait le changement de caractère pour provoquer une romance un peu nian-nian et très basique. Et comme si la romance ne suffisait pas (vous le savez mais j’ai vraiment du mal avec la romance, sauf si elle est bien amenée), l’autrice force en rappelant de temps à autre que « nan nan mais en fait Alessandra veut toujours tuer le roi ». Je trouvais que c’était de trop et absolument pas naturel : pendant trente pages on la voit dire qu’elle ne supporterait pas qu’on fasse du mal au roi et après pendant un paragraphe elle se dit « tiens et si j’allais chercher de quoi faire un bon poison pour tuer le roi ? Ouais, c’est une bonne idée, go ! ». Spoiler alert : c’est une mauvaise idée.

A côté de ça, on a une sous-intrigue avec Hektor, le premier amour d’Alessandra qu’elle a tuer. Cette sous-intrigue était tellement inutile de mon point de vue, surtout vu comment elle se termine. Comment ça s’est soldé cette histoire, je me suis dit que autant ne rien faire. La fin est facile et n’apporte rien à l’histoire. Perso, j’apprend que t’as tuer ton ex, j’y regarder quand même à deux fois avant de t’épouser, sait-on jamais… Sauf que c’est vrai que le roi a des « ombres » autour de lui (Shadow King, you know what I mean ?).

Voilà, bienvenue dans le petit morceau de fantasy de cette histoire. Ce n’est qu’à la moitié du roman qu’on apprend ce que sont ces fichues ombres parce que sinon, on est paumé tout le long du bouquin. Ca m’a vraiment énervée de devoir attendre si longtemps avant de comprendre à quoi servent ces trucs qui tournent autour du roi. Mais le pire, c’est visiblement, personne ne se pose la question dans le bouquin. Et alors, le pire du pire, ça a été qu’on apprend encore des choses sur les ombres à quelque chose comme cinquante pages de la fin du livre. Je vous assure qu’à ce moment-là je me suis dit que ça ne servait plus à rien de nous donner ce genre d’informations.

Au niveau des critiques, j’avais vu des personnes dirent c’était assez lourd le fait qu’il y ait tout le temps des descriptions des tenues d’Alessandra (et parfois d’autres personnages). Personnellement, ce n’est pas ce qui m’a le plus dérangée. Au contraire, ça a donné un peu de substance au personnage d’Alessandra : on y voit clairement qu’elle est superficielle (et avec certaines descriptions, carrément méchante voire jalouse). En un coup d’oeil, elle est capable d’aller jusqu’à trouver la matière d’une tenue et elle peut vous décrire tout le physique d’un personnage. Pourtant, c’est bizarre, mais à la fin du roman je me suis rendue compte que je n’avais aucune image mentale d’aucun personnage au-dessus du buste. A l’heure actuelle, je n’ai toujours aucune idée d’à quoi ressemble le Shadow King ou Alessandra.

Au final, le Shadow King est vraiment le personnage que j’ai le plus apprécié parce qu’il a beau être « méchant », il n’en reste pas moins qu’il a beaucoup plus de substances et d’équilibre qu’Alessandra. Je crois que j’aurais adoré avoir une alternance de chapitres entre son point de vue et celui de Kallias.

La fin, quant à elle, est ultra prévisible. Les cent dernières pages ont presque été une torture pour moi, je ne les voyais pas avancer. J’en étais vraiment à un stade où je me disais « ce serait vraiment trop cool que Kallias tue Alessandra ». Je vous assure qu’avec un plot twist comme celui-là j’aurais mis cinq étoiles au roman rien que pour cette fin.

Bref, pour moi, c’est un livre qui peut être apprécié si on en attend pas trop ou si on ne lit pas de lettre de l’autrice (qui dit bien qu’il s’agit d’une romance entre Serpentard, voilà pourquoi j’ai été tellement déçu). Il faut aussi vraiment le lire comme une romance et pas comme un livre de fantasy parce que l’univers est… absolument jamais décrit donc on doit se débrouiller avec les moyens du bord.

XOXO,
S.

Littérature

Dans ma PAL #13 – Il me tente bien celui-ci

Hey !

En ce moment, j’ai de plus en plus envie de lire des classiques. C’est bizarre parce que les classiques, et qui plus est les classiques français, ont toujours été loin de m’attirer. C’est peut-être parce que ça fait longtemps que je n’en ai pas lu mais là je ressens vraiment le besoin de me plonger dans un classique. N’empêche que souvent, on ne nous facilite pas la tâche avec d’énormes briques plus ou moins compliqué à lire…
Allez, je vous présente le livre du jour !

Notre-Dame de Paris de Victor Hugo (ebook)

Résumé :

Dans le Paris du XVe siècle, une jeune et superbe gitane appelée Esméralda danse sur le parvis de Notre Dame. Sa beauté bouleverse l’archidiacre de Notre-Dame, Claude Frollo, qui tente de l’enlever avec l’aide de son sonneur de cloches, le malformé Quasimodo. Esmeralda est sauvée par une escouade d’archers, commandée par le capitaine de la garde Phoebus de Châteaupers…

Te souviens-tu quand est-ce que tu l’as acheté ?

Comme d’habitude, j’ai envie de vous dire. Lorsque j’ai acheté ma liseuse, il y a maintenant six ans. Le domaine public m’ouvrait grand les bras et je n’ai pas su résister à l’appel de tous ces livres qui ne demandaient qu’à être découvert !

Pourquoi est-ce qu’il est toujours dans ta PAL ?

Parce que quand tu charges une centaine de livres en une fois sur ta liseuse c’est dur de tout lire surtout quand ta PAL physique ne fait que t’appeler parce que tu arrives mieux à te souvenir de ce qu’il y a dedans.

Est-ce que tu comptes le lire prochainement ?

Je dirais peut-être pas dans l’immédiat parce qu’il y a d’autres classiques qui m’appellent (notamment Jane Austen et plus particulièrement une relecture de Orgueil et Préjugés), mais celui-ci me tente quand même pas mal donc il risque de bientôt sortir de ma PAL !

Bonne semaine à tous !

XOXO,
S.

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Mon rapport à ma Pile à Lire

Hey !

Aaaaah, la pile à lire ! Ce sujet qui fâche toujours sur la blogo/booksta/booktube ! J’ai l’impression que quoi qu’il arrive, dès que quelqu’un lance le sujet « PAL », ça lance un débat monstrueux où, au bout du moment, tout le monde balance des livres les uns sur les autres pour se entendre. Il y a ceux qui ont une mini-PAL, ceux qui ont une PAL gigantesque, ceux qui n’ont pas de PAL, ceux qui veulent absolument la réduire, ceux qui s’en fichent, etc, etc, etc. J’ai l’impression qu’il y a autant de PAL que de lecteurs. Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de mon expérience personnelle avec ma PAL.
J’aimerais juste préciser que tout dans cet article est personnel et est mon ressenti vis-à-vis de ma PAL donc si je décris la manière dont vous gérer votre PAL en disant qu’elle ne me correspond pas, ne vous sentez surtout pas offenser. Sur ce, prenez un thé ou une citronnade parce que cet article va être un peu long.

Tout d’abord, commençons par balancer LE chiffre qui fait mal : 301. C’est actuellement le nombre exact de livre que j’ai dans ma PAL (moins deux livres de coloriage, je n’en fais pratiquement jamais donc j’ai arrêter de les compter comme de la PAL même si j’aimerais bien me dégager plus de temps pour en faire). Dans cette fameuse PAL, j’ai de tout : romans, mangas, beaux-livres, livres illustrés, mais aussi, en plus des livres physiques, des ebooks et des livres audio. J’ai commencé à prendre l’habitude : quand j’annonce ce chiffre, on me dit souvent : « Tu trouves pas que t’abuses un peu ? ». Pourtant, à l’heure actuelle on est en confinement et je vous assure que dans ma tête je me sens comme la fille la plus maligne du far west : Eh ouais, quand tu ne peux pas aller à la librairie, la librairie est chez toi. La vérité, c’est qu’en fait, j’ai commencé à cumuler une PAL très jeune. Par « très jeune », je veux dire que j’ai commencer en CM2 il me semble à cumuler plus de livres que ce que je lisais en réalité. En fait à cette époque, mes parents m’emmenaient en librairie et m’achetaient un livre (ou un peu plus si j’arrivais à faire des yeux de chiens battus + j’avais eu des bonnes notes + le prix était raisonnable + Jupiter et Saturne étaient dans un bon alignement), sauf qu’en rentrant je me disais : « Oh, j’ai pas envie de le lire tout de suite et si je relisais plutôt ce vieux livre que j’ai déjà lu à peu près quatorze fois ? C’est une bonne idée, allez ! ». Bref, on peut comprendre qu’après 15 ans, ma PAL a progressivement eu le temps de se faire une place dans ma vie et de bien s’y installer. 

Pourtant, quand je vois certaines personnes qui « culpabilisent » face à leur PAL, c’est quelque chose que je ne comprend pas (ou plus). J’ai déjà remarquer que la plupart des gens ont à un moment ou à un autre un « stress » vis-à-vis de leur PAL qu’ils considèrent comme énorme, et ce quel que soit le chiffre de la dite pile à lire. Parce que, qu’on soit bien clair, ce chiffre est totalement subjectif. Personne n’a le droit de vous dire que votre PAL est énorme ou minuscule, c’est à vous d’en décider. Je comprend totalement qu’une personne qui a vingt livres dans sa pile à lire puisse considérer que c’est énorme, comme une autre avec huit cents livres s’en fiche complètement, le vive très bien et se dise qu’elle n’est pas si grande que ça. 
Avant ça me faisait sourire quand je voyais des gens qui disaient que « ah non, mais c’est pas possible, je vais faire un no-buy parce que là ma PAL est passée au-dessus des cent livres ». Aujourd’hui, je comprend qu’en fait on a tous une vue différente de la pile à lire parce qu’on a tous un rapport différent à la lecture. Il y a ceux qui, comme moi, cumulent des livres pour les périodes où ils ne pourront pas (ou ne voudront pas) en acheter, il y a ceux qui préfèrent acheter un livre après l’autre et qui donc n’achètent qu’un livre à la fois et il y a ceux qui achètent un peu d’avance et d’un coup se font dépasser par les événements et commencent à avoir une PAL. Chaque lecteur est différent et chaque lecteur doit trouver la manière de gérer ses lectures comme il lui convient et c’est sans doute ce qu’il y a de plus dur à l’ère du numérique. 

Ma PAL a aussi été une source de stress, je dirais il y a de ça trois ans à peu près. Je m’étais fixée un objectif où je voulais faire un no-buy livresque complet pendant un an pour vider cette PAL que je trouvais monstrueuse, alors qu’elle était bien moindre qu’aujourd’hui. Ca a vite viré à l’obsession, je passais ma vie à compter mes livres, je les comptais d’ailleurs bien plus que je ne les lisais. Sauf que je me suis rapidement rendue compte que c’était loin d’être la bonne solution : à me priver de tout achat en fait je me donnais vraiment envie d’acheter des livres. Le résultat a été sans appel : pendant cette période, j’ai acheté bien plus de livres que ce que j’aurais pris en temps normal. A partir de là, j’ai commencé à apprendre le lâcher-prise avec cette PAL. Parce qu’au final, ce n’est pas grave, moi je me sens bien avec ces livres « en trop », ce poids livresque que je me trimballe. Il me tient bien chaud pendant mes longues soirées d’hiver quand je n’ai pas envie de sortir de chez moi pour aller à la librairie ou en bibliothèque. 

Après, on ne va se mentir, avant j’accusais ouvertement les réseaux sociaux pour ma PAL gargantuesque. Aujourd’hui, je me rend bien compte que, oui les réseaux sociaux ont sans doute un peu jouer un rôle là-dedans, mais c’est surtout moi qui a fait de ma pile à lire ce qu’elle est aujourd’hui. L’année dernière et il y a deux ans, j’achetais TOUT, mais quand je vous dis tout, c’est tout. Si un booktuber, un bookstagrammer ou un blogueur disait que tel livre avait été un vrai coup de coeur ou qu’il l’avait adoré, je ne réfléchissais pas et je courrai en librairie me procurer ledit livre (et cinq autres aussi au passage parce qu’on ne sait jamais). C’était vraiment idiot de ma part parce que je ne pratiquais aucun tri : je prenais de la romance, du jeunesse, du fantastique, de la science-fiction ou de la non-fiction. On se cherche tous niveau lecture à un moment donné, seulement à cette époque-là, je savais déjà plus ou moins que la non-fiction c’était bien mais à toute petite dose, que la romance était loin d’être ma tasse de thé et que je prenais toujours énormément de plaisir à lire un bon roman de fantasy. Bref, il y a eu énormément d’achat impulsif et si j’avais juste réfléchi à ce moment-là je me serais rendue compte que tel ou tel achat était inutile voire risqué puisqu’il y avait de fortes chances pour que je n’aime pas le roman en question, et que donc je perde mon temps et mon argent à le lire. Partant de ce constat-là, il y a bien dix ou quinze livres que je n’aurais jamais acheté parce qu’ils ne me correspondaient pas. C’est vrai que j’aurais pu passer à côté de pépites (je n’aurais, par exemple, jamais lu de Colleen Hoover ou de Stephen King), mais ça m’aurait aussi évitée bien des déceptions. 

Je pense surtout que j’ai eu trois autres problèmes dans ma « carrière » de lectrice. 
Le premier est que j’achetais presque toujours une saga complète en une fois. J’avais une carte France Loisirs (que j’ai résilié depuis puisque certaines choses chez eux ne me correspondait plus), ce qui signifie un achat obligatoire par trimestre. Sauf que France Loisirs a souvent la bonne idée de publier toute une saga en une fois puis de l’enlever trois ou six mois plus tard, soit bien plus tôt que ce qu’il me faut en général pour lire un livre de ma PAL. Je comprend parfaitement qu’ils aient besoin de place pour sortir des « nouveautés », mais le problème, c’est que, régulièrement, je me retrouvais avec des moitiés de saga et le reste acheté au prix fort chez l’éditeur d’origine (avec en plus la joie esthétique de découvrir que les livres ne faisaient pas la même taille). J’ai donc pris cette mauvaise habitude d’acheter toute la saga directement sans réfléchir pour être sûre de tout avoir. 
Le second problème a été les achats d’occasion. Je ne sais pas pourquoi mais il y a trois ans, je me suis mise en tête d’acheter uniquement de l’occasion alors qu’auparavant je ne jurais que par le neuf pour avoir un livre nickel, quitte à en acheter moins. J’écumais donc les marchés aux puces, les soldes, les boîtes à livres, les magasins et les sites d’occasion à la recherche des bonnes affaires. Franchement, j’ai vraiment fait de bonnes affaires parfois, mais je blindais souvent ma bibliothèque avec tout et n’importe quoi et surtout des livres que je n’ai jamais lu ou qui ne me plaisait pas. Mais deux euros au lieu de dix-huit, c’est vraiment une bonne affaire, donc achetons ce tome six alors que je n’ai pas ceux d’avant tant pis je les trouverais bien un jour d’occasion. Attention, si vous achetez des livres de cette manière et que ça vous convient, je ne vous critique absolument pas, je dis juste que ça a été une erreur personnelle qui a vite fait grimper ma PAL.
Le dernier problème est en fait l’un des plus vieux puisqu’il s’est présenté il y a cinq ans. Mes parents m’ont offert la liseuse dont je rêvais pour mon anniversaire et j’ai découvert le domaine public (mettez un arc-en-ciel sur ce nom). Vous vous doutez bien du coup que je n’ai pas fait dans la dentelle et que je n’ai pas télécharger un ou deux livres à la fois, surtout en sachant qu’ils resteraient à tout jamais dans le domaine public. Non, j’ai mis sur ma liseuse tous les classiques que j’ai pu trouver dans le domaine public. Ma PAL a en a pris un sacré coup ce jour-là. 

Ma mère me dit souvent : « Tu vas bientôt arrêter d’en acheter pour les lire enfin ? ». Ce qui est très drôle en fait, parce que même si elle a clairement dérapé, ma pile à lire ne me gêne absolument pas tel qu’elle est. C’est vrai que j’ai beaucoup de livres non lus, dont en plus certains me font un peu moins envie. Mais je sais aussi que je sais me restreindre. Même si j’ai des périodes où je peux acheter quatre livres par semaine, il y a toujours un moment dans l’année où je n’en achète presque plus. D’ailleurs c’est drôle, parce que souvent d’avril à août je vais acheter beaucoup de livres, de septembre à novembre je n’en achète plus un seul, décembre est généralement la période où on m’en offre et le reste de l’année je suis plutôt raisonnable dans mes achats. Quand on regarde au final, j’ai beau avoir l’air d’acheter beaucoup de livres, souvent je les achète en une fois, et à terme, à la fin de l’année quand je fais un bilan, soit ma PAL n’a pas bouger, soit elle a même un peu baisser. Je participe chaque année depuis trois ans maintenant il me semble au challenge New PAL sur Livraddict. Et déjà l’année dernière, je me suis rendue compte au moment de faire le bilan que, même si ce n’était pas énorme, j’avais quand lu un certain nombre de livres de mon ancienne pile à lire et ce même si j’avais effectuer beaucoup d’achats durant l’année. 

La question qui peut revenir assez régulièrement c’est : « Mais, tu n’oublies pas ce que tu as dans ta PAL ? » Ca revient d’autant plus que je retourne mes livres non lus, donc je ne vois absolument pas le titre. La vérité, c’est qu’effectivement, j’oublie partiellement ce que j’ai. Mais j’ai aussi remarqué que bien souvent, un peu au hasard, je vais me souvenir d’un titre que j’ai dans ma bibliothèque et je sais du coup que c’est le prochain livre que je veux lire, ou du moins qu’il fait parti de ceux que j’ai envie de lire. Pour moi, si je me souviens d’un titre en particulier, c’est que j’ai envie de le découvrir. Quelque part, ma manière de ranger mes livres peut sembler bizarre, mais elle me permet aussi de faire du tri et de choisir plus facilement ma prochaine lecture. J’ai l’impression que depuis que j’ai cette organisation, et que je ne fais plus de PAL mensuelle, je me laisse beaucoup moins avoir par la date d’entrée du livre dans ma bibliothèque. Par exemple, fin Mars, j’ai lu Tobie Lolness, le tome un, de Timothée de Fombelle. Ca faisait quinze ans qu’il était dans ma PAL. Avec mon ancienne organisation, je voyais tout le temps ce livre assez vieux dans ma bibliothèque et ça me stressait parce qu’à chaque fois je me disais « Mais quand est-ce que tu vas le lire ? Il va traîner encore longtemps dans ta bibliothèque ? Met-le en vente si tu ne veux plus le lire ! » Pourtant, j’avais envie de le lire. A chaque fois que je lisais le résumé, ça me tentait toujours autant mais je n’arrivais pas à trouver le moment idéal pour le lire. Avec cette organisation de livres retournés, j’en ai fini avec la culpabilité du livre qui traîne depuis longtemps. En Mars, je pensais à Tobie Lolness et je savais alors que c’était le moment et que j’allais le sortir de ma PAL, et surtout quand je l’ai lu j’ai su l’apprécier à sa juste valeur, alors que je suis certaine que je l’aurais bien moins apprécié dans le cadre d’un challenge « Sors les reliques de ta PAL » par exemple. 
Bref, tout ça pour dire que ce n’est pas grave, rien est grave. La lecture est et doit rester un plaisir. Quand on oublie un livre dans sa pile à lire, ça ne veut pas forcément dire que vous ne voulez plus le lire, mais peut-être juste que le livre attend le moment parfait pour que vous le lisiez et ce moment ce n’est pas forcément en même temps que tout le monde.

Enfin, le dernier point que je voulais aborder c’est : Est-ce qu’un jour je vais finir cette PAL ? La vérité, c’est que je ne pense pas. J’aimerais la réduire un peu drastiquement mais en même temps je n’ai pas envie de me frustrer. Il n’y a rien de pire. C’est comme quand on fait un « régime », on prend plus de poids en se privant de tout que juste en essayant de faire mieux et en comprenant pourquoi on est arriver à une situation où on veut faire un régime. Ca fait bien longtemps que j’ai décidé d’arrêter les no-buy qui m’ont fait acheté plus de livres que de raison. Aujourd’hui, si je fais un no-buy de manière consciente, ce sera vraiment sur une courte période et parce que je sais que juste avant j’aurais déjà acheté plus que ce qu’il me faut. Par exemple, en Décembre, j’ai reçu des livres et des cartes cadeaux (que j’ai dépensé en livres ahah), eh bien inconsciemment en Janvier, je n’ai acheté aucun livre. Je savais que j’avais ce qu’il me fallait. 
Après, je ne vais pas vous mentir : j’aimerais arriver doucement mais sûrement à réduire ma PAL. Autour d’une centaine de livres, je serais vraiment heureuse. Ca prendra du temps je pense mais aujourd’hui j’accepte totalement l’état actuel de PAL

J’ai vraiment l’impression d’avoir fait un discours aux alcooliques anonymes ahah ! Est-ce que vous avez une pile à lire ? Comment est-ce que vous la gérer ? Dites-moi tout !
S.

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Ca a commencé comme ça de Angéla Morelli

  • Titre : Ca a commencé comme ça
  • Auteur : Angéla Morelli
  • Editeur : Harlequin (collection &H)
  • 352 pages.
  • Résumé : Ça a commencé quand Flore a fait brûler sa confiture de groseilles . Ou alors, quand son père l’a appelée à l’aide, coincé entre les branches du vieux pommier. En fait, non, ça a vraiment commencé quand ses amis l’ont inscrite au concours de confitures. Oui, c’est à partir de ce moment-là que la vie de Flore a pris un tournant inattendu. Car la jeune mère célibataire presque trentenaire a dû faire face à un obstacle de choix : confectionner une confiture aux figues… sans figues. Et, malgré la mobilisation de tout le village pour la soutenir dans sa quête, impossible de trouver les fameux fruits au beau milieu de cette canicule qui frappe le Sud-Ouest de la France. Impossible ? Non, pas tout à fait. Car il y a bien quelqu’un qui en a, des figues : Corto, le beau jardinier mystérieux que tous les habitants du village considèrent avec méfiance. Et pour cause : il est tatoué et dégage une aura de mystère et de danger. Alors, oui, ça a commencé comme ça, avec un concours de confitures, une pénurie de figues et Corto.

J’ai reçu ce livre dans une box Kube en Mai 2019, il a traîné presque un an dans ma PAL, c’est fou comme le temps passe vite ahah ! J’avais demandé un roman feel-good, sans prise de tête, voire une romance (alors que je n’aime pas ça bonjour la logique). Au final, j’ai reçu Ca a commencé comme ça de Angéla Morelli et le résumé me faisait tellement envie ! Pourtant, je l’ai quand même laissé traîner mais j’adorais ce principe de concours de confiture et j’attendais un roman hyper gourmand et tout frais pour l’été.

Mon avis en bref : Un roman feel-good agréable à lire.

Que dire sur ce roman ? Déjà l’histoire. On y suit Flore qui s’est clairement fait dépassée par les événements de sa vie. Dans ma box, je m’attendais vraiment à recevoir un roman à 100% feel-good où j’allais prendre du plaisir à le lire. En commençant le roman, je me suis vite rendue compte qu’en fait les problèmes d’argent, ça me rendait méga anxieuse. Dans ce livre, on nous dit clairement que Flore vit de jour en jour et que la plupart du temps elle gère les factures en mode « Méga urgent » ou « très urgent », il n’y a pas une catégorie « ça peut largement attendre ». Toute sa vie est placement sous l’urgence et clairement elle se réveille elle pense à ses problèmes d’argent elle s’endort elle pense à ses problèmes d’argent. Sincèrement, je ne sais pas comment elle fait (et comment l’auteure a pu écrire ça) parce que moi rien qu’à le lire je faisais des crises d’angoisse. Depuis cette lecture, je vous assure que je check tout le temps mon compte en banque pour vérifier que ça va.

Parce qu’en plus de ces problèmes d’argent, comme si ça ne suffisait pas, on peut le dire mais Flore a une vie vraiment pourri : Son père a un Alzheimer (même si c’est pas dit, c’est trop flagrant), son ex est une enflure qui ne veut jamais prendre ses responsabilités envers sa fille et les gens du village se permettent carrément de ne pas la payer alors qu’elle ne leur rend pas service elle commercialise des choses. Et dans tout ça, le pire c’est que Flore ne l’ouvre JAMAIS. Jamais. Jamais. Clairement s’ils la bernent c’est parce qu’ils savent que c’est une bonne poire en fait. Si les gens ne la payent pas, tout ce qu’elle fait c’est le noté dans un carnet et se dire ‘bah ils me paieront la prochaine fois. » A ce moment-là, je me suis dit « Mais non, révolte-toi en fait. » C’est presque insupportable comme caractère, t’as envie qu’elle dise quelque chose parce qu’elle est tellement dans la merde que c’est pas possible d’encore se taire à ce stade-là. Mais Flore, elle encaisse, encore et encore et à côté elle « oblige » sa fille à se laver à l’eau froide ou elle chauffe des bassines pour que sa fille puisse prendre une douche tiède parce que la chaudière est cassée mais qu’elle ne peut pas se permettre de la réparer. Alors, je comprend totalement que c’est une réalité. Aujourd’hui, beaucoup de personnes sont en dessous du seuil de pauvreté, ils doivent se doucher à l’eau froide parce qu’ils ont du mal à payer les factures, qu’ils ne trouvent pas de travail, parce que la vie est clairement trop chère. Le problème, c’est que là, Flore, c’est pas un problème qu’elle galère à joindre les deux bouts, c’est juste que une quetsche qui ose pas ouvrir sa bouche alors que « tout travail mérite salaire » et le pire c’est que quand tu vois ce que lui dois certaines personnes, tu pètes un plomb parce qu’avec juste une personne elle aurait pu se payer quatre chaudières. En fait, du coup ça donne un sentiment que l’auteure veut qu’on compatisse pour elle, mais moi ça me donnait juste envie de dire de se réveiller. Comme dit, elle ne serait pas tant en galère financière si elle osait juste l’ouvrir et réclamer l’argent qu’elle mérite parce qu’elle a travailler pour !

A part ça, j’ai trouvé un peu dommage que le concours de confitures (et je vous jure que ça m’a vendue du rêve en lisant le résumé) passe un peu à la trappe. En fait, on y fait des références de temps à autres par-ci par-là mais clairement c’est pas l’objet central du récit et il sert surtout de prétexte pour la rencontre entre Flore et Corto. En revanche, préparez-vous psychologiquement, parce que c’est un roman qui sent trop bon la viennoiserie toute fraîche (et en période de confinement c’était dur à lire). C’est un élément que j’ai beaucoup aimé dans ce livre, le fait que ce soit tellement gourmand. En plus, comme le tout se passe dans le Sud-Ouest de la France, c’est vraiment des saveurs qu’on connaît par coeur, qu’on aime et qui sont hyper réconfortante. J’ai adoré que l’auteure joue là-dessus.

Le style de l’auteure est quant à lui plutôt agréable à lire. C’est sans prise de tête et malgré l’histoire de Flore, j’ai trouvé ça assez sympa et j’étais contente de retrouver ma lecture à chaque fois. L’auteure arrive bien à nous emmener avec elle dans le Sud de la France et je pense d’ailleurs que c’est pour ça que j’étais tellement horripilée quand je lisais que Flore se faisait marcher sur les pieds. Le seul point, c’est que j’ai trouvé le dénouement un peu « facile » et rapide. J’aurais presque aimé que ça s’arrête cinquante pages avant, sans doute parce que j’aime un peu trop souffrir.

Au final, même si j’ai l’impression d’avoir soulevé pas mal de points « négatifs » c’est quand même une lecture que j’ai trouvé agréable et qui m’a fait passer un moment sans me prendre la tête. C’est rafraîchissant et c’est une lecture parfaite pour l’été (sauf si comme moi, vous êtes anxieuse ahah !).

XOXO,
S.

Littérature

Dans ma PAL #12 – Une erreur de « jeunesse »

Hey !

Vous allez le voir dans mon article de vendredi, mais ma PAL est remplie d’achats compulsifs. Fut un temps où je ne réfléchissais absolument pas à ce que j’achetais. J’ai beau dire que je m’ouvre à tous les genres de lecture et que je ne suis pas contre découvrir une pépite en dehors de mon genre habituel, parfois… Eh bien, parfois il ne faut pas se leurrer : si je suis passer cinquante fois à côté d’un livre en librairie alors que ça aurait pu me plaire, c’est qu’il y a une raison. Avant, j’adorais forcer et acheter n’importe quoi parce qu’on me disait que c’était trop bien, mais je me suis vite rendue compte que le trop bien des autres ne me correspondaient pas toujours. Heureusement qu’on apprend de ses erreurs.
Allez, je vous présente le livre du jour !

Bleu Saphir de Kerstin Gier

Résumé :

Longtemps, Gwendolyn pensa être une lycéenne comme les autres. Bon, d’accord, elle voyait des fantômes dans les couloirs de son lycée ; mais d’abord elle n’en voyait qu’un, et puis personne n’est parfait. Pour le reste, rien à dire. Jusqu’au jour où Gwendolyn comprit : elle n’était pas une lycéenne comme les autres. Marquée du sceau des Veilleurs du temps, elle doit désormais voyager à travers les âges, fermer un Cercle auquel elle ne comprend rien, partir à la recherche d’autres Veilleurs dans le passé, et affronter un comte du XVIIIe siècle, soi-disant immortel. Et puis quoi encore ? Tout ce qu’elle voudrait, elle, c’est que son (beau) Gideon l’embrasse pour de bon. Est-ce vraiment trop demander ? Elle est le rubis, la douzième, l’ultime voyageuse. Avec elle, le Cercle est refermé, le secret révélé. Un secret qui remonte à la nuit des temps.

Te souviens-tu quand est-ce que tu l’as acheté ?

J’ai noté avoir acheté ce livre en Mai 2016. Encore un petit effort et il arrivera vraiment en tant que relique de ma PAL. Je ne suis pas vraiment fière qu’il soit toujours là.

Pourquoi est-ce qu’il est toujours dans ta PAL ?

Je n’arrêtais pas d’en entendre parler. Genre tout le temps. J’avais deux amies qui disaient que c’était excellent et qui ne juraient que par ça. Alors moi, bien sûr, quand je l’ai vu chez France Loisirs qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai acheté toute la saga… en une fois. Parce que je me disais que si elles avaient beaucoup aimé, je ne pouvais qu’aimer moi aussi. Grosse erreur. J’ai lu le tome un et… non. Ca ne l’a pas du tout fait avec moi.

Est-ce que tu comptes le lire prochainement ?

Sincèrement ? C’est le genre de livre qui va encore un peu traîner dans ma PAL. C’est très loin d’être une priorité de lecture pour moi. Je le garde parce que même si je n’avais pas adoré le premier tome, ce n’était quand même pas une déception et quelque part ça ne me dérangerait pas de savoir la suite. Seulement, pour le moment, il y a tellement d’autres livres qui me font bien plus envie que ça et que j’ai déjà dans ma PAL que je ne vais pas me jeter sur celui-ci tout de suite.

Bonne semaine à tous !

XOXO,
S.

Non classé

Résolutions 2020 – Mieux vaut tard que jamais

Hey !

Vous l’avez sûrement vu dans mes objectifs du premier trimestre, puis du second trimestre, je préfère largement me fixer de petits objectifs sur une courte période plutôt que de faire de grands objectifs que je ne tiendrais jamais. Pourtant, au début de l’année, je me donne tout de même une liste de résolutions/objectifs que j’aimerais garder à l’esprit toute l’année. Alors oui je ne vous les présente que maintenant, mais en fait, j’avais un peu la flemme, mais comme on dit mieux vaut tard que jamais. En regardant la vidéo de Nathalie Benett sur ses objectifs pour 2020, j’ai d’ailleurs eu envie de reprendre son idée en ayant une phrase qui me suivra toute l’année. D’ailleurs, je vous la présente tout de suite :

Go ahead, va de l’avant.

Outre le fait que ça sonne bien, j’ai de véritables raisons d’avoir choisi cette phrase comme ligne directrice de mon année. Les années précédentes (et toute ma vie d’ailleurs, j’ai l’impression), je me suis toujours focalisée sur ce que j’avais pu rater, sur ce qui m’était arrivée de mauvais, sur ce que j’aurais pu faire de mieux, etc, etc. Cette année, je veux vraiment arrêter ça. J’ai pris conscience que ça ne servait à rien de regarder en arrière, qui plus est si c’est pour se lamenter sur ce qu’on avait mais qu’on n’a plus ou qu’on aurait pu faire mieux. J’ai fait beaucoup d’erreurs qui m’ont coûtée assez cher dans ma vie professionnelle, mais j’en ai tiré des leçons et il est hors de question que je recommence. J’adore cette « citation »/motto de l’année parce que quand on regarde dans le dictionnaire la première définition c’est : « Aller de l’avant signifie se projeter positivement, avant de manière optimiste et tournée vers l’avenir. » Donc cette année plus d’excuse : on avance, on progresse et on reste positif pour aller vers ses objectifs.

Minimalisme/Zéro-déchet

Fin 2018, début 2019, je me suis lancée dans une démarche plus zéro-déchet et minimaliste. Je me suis rendue compte que je ne pouvais pas poursuivre un mode de vie comme auparavant. C’était indécent, entre nos poubelles qui vomissaient du plastique, mon armoire qui n’en pouvaient plus des habits ou encore ma bibliothèque qui s’écroulait sous le poids des livres. J’avais lu beaucoup d’articles sur le minimalisme et le zéro-déchet et la plupart disait que c’était un long chemin à parcourir. Pourtant, je ne me rendais pas compte que certaines étapes seraient tellement longues et je suis encore loin du mode de vie idéale que j’aimerais adopter. Je me suis donc fait une petite liste d’objectifs que j’aimerais atteindre cette année.

  • Ne pas racheter avant d’avoir fini ce que j’ai.
    Je pense que c’est l’un des, sinon le seul, objectif le plus réfléchi de cet article. J’ai pu remarquer en 2019 que malgré la meilleure volonté du monde, j’avais toujours tendance à un peu mal consommer. En fait, j’ai tendance à trop acheter, pour certains produits ce n’est pas grave (avoir 10 kilos de pâtes, ça va), mais pour d’autre c’est plus problématique (essayez de trouver quoi de 30 nettoyants visage). Surtout dans ma salle de bains, j’ai tendance à avoir beaucoup trop. En regardant dans un placard, je me suis rendue compte que je cumulais les baumes à lèvres. Alors d’accord je les reçois pour la plupart dans des boxs livresques donc je n’y peux rien, mais il y a un moment où il faut faire quelque chose pour ralentir le rythme. Donc j’aimerais prendre l’habitude de n’acheter un nouveau nettoyant visage que quand j’ai fini (ou presque fini) le précédent, et ainsi de suite avec tous les produits parce que j’ai le même problème avec les bougies : j’achète bien plus que ce que je ne consomme.
  • Eviter le gaspillage.
    Là aussi, en tant que fille qui dit vouloir passer à un mode de vie plus zéro-déchet, ça me rend dingue de voir que je suis obligée de jeter certains produits alimentaires. On a commencé en 2019 à aller sur le marché pour chercher nos produits hebdomadaires (et je vous assure que c’est génial et que plus jamais on ne reviendrait en arrière !), le problème c’est que du coup on s’est retrouver face à trop de bons produits d’un coup. J’avais envie de tout goûter, mais à un moment donné il faut se rendre à l’évidence : on est que deux. Impossible du coup de manger comme huit. Je pense qu’il s’agit juste d’un ajustement à faire mais je veux vraiment éviter de gaspiller le plus possible, quitte à trouver des alternatives pour ce qu’on arrive pas à consommer.
  • Manger moins de viande.
    Je vais me faire assassiner pour cet objectif. Je souhaite cette année apprendre à manger un peu moins de viande. Pas forcément (et là c’est le sujet qui fâche) que pour la cause animale, ça me touche évidemment mais surtout pour la cause environnementale. On a des moyens de faire du bien à la planète juste en consommant un peu mieux notre nourriture donc je voudrais essayer progressivement d’inclure une alimentation plus végétale dans mon quotidien. Evidemment, je veux surtout faire attention à comment je consomme, pour moi il n’y a pas photo : si je dois choisir entre un éleveur de volailles à 10 kilomètres de chez moi ou un avocat qui fait 9000 kilomètres en avion, je choisirai l’escalope de poulet.
  • Faire un screenless day.
    Le screenless day est une notion que j’ai entendu pour la première durant un podcast de TheMinimalists. J’ai trouvé ça assez cool comme principe : zéro écran pendant 24h. C’est une expérience que j’ai envie de faire cette année. Juste une fois, 24h sans écran. A l’heure actuelle, je passe le plus clair de mon temps soit sur mon téléphone, soit sur mon ordinateur, soit devant la télévision (avec Netflix, Disney+ ou Youtube). J’aimerais me passer de tout ça pendant 24h et voir comment je m’en sors.
  • Réfléchir avant d’acheter.
    Ca va avec mes deux premiers objectifs mais je veux apprendre à réfléchir avant d’acheter. Souvent, on subit une espèce de pression sociale vis-à-vis notamment de la technologie que nous avons. Récemment, je me suis dit que je changerais bien de liseuse, quand je vois les nouvelles sur le marché ça fait rêver. Pourtant, j’ai envie d’apprendre à réfléchir avant d’acheter, à me poser les bonnes questions pour savoir si l’achat est essentiel, de plaisir à long terme (parce qu’une liseuse plus performante si je lis beaucoup dessus c’est un bon achat mais si c’est pour lire deux livres à l’année, la mienne fera encore largement l’affaire).
  • Ne plus utiliser de rasoir jetable.
    C’est un objectif un peu bizarre mais j’aimerais trouver une solution pour le rasoir jetable. A l’heure actuelle, je ne l’utilise plus que pour certaines parties du corps, le reste étant fait par mon esthéticienne, mais j’aimerais trouver une solution plus zéro-déchet et moins dangereuse pour m’épiler.

Personnel

J’avais envie de vous présenter aussi quelques objectifs que je pouvais avoir pour cette année. Ils sont tirés de mon Level 10 life goals, je me suis inspirée de celui de Boho Berry et de celui du livre Miracle Morning. En général, il s’agit d’objectifs dans 10 domaines de ma vie et souvent des objectifs que je compte réaliser à plus ou moins long terme. Ici, je vous ai mis des objectifs que j’aimerais vraiment réaliser à court terme parce qu’il s’agit plus ou moins d’objectifs « facile » à réaliser.

  • Mettre de l’argent de côté (100 euros par mois).
    ??
  • Partir une fois en voyage en solo.
    C’est un projet que j’ai depuis plus ou moins un an. J’ai vraiment envie de dépasser mes limites et pour ça j’ai envie de voyager seule au moins une fois dans ma vie (et comme ça en plus, je pourrais réaliser un objectif de ma bucket list). Je n’ai pas envie de partir six semaines à l’autre bout du monde avec un sac à dos et un billet d’avion acheté sur le tarmac. Non, la première fois, j’ai envie de bien organiser ça, de partir peut-être juste un week-end, sans doute dans une ville que je connais un peu, comme Londres qui est en plus une ville que j’adore et que j’aimerais connaître d’une manière différente. J’espère pouvoir réaliser cet objectif cette année mais au vu de la conjoncture actuelle, ça semble plutôt compromis.
  • Trouver une activité manuelle.
    Ca, je ne sais pas pourquoi. Ca fait parti de ces objectifs un peu random. J’ai envie de trouver une activité manuelle qui me correspond et dans laquelle je pourrais m’épanouir. J’ai vraiment envie de tester quelque chose de nouveau et d’y aller sans à-priori. Alors, d’accord, j’écris, notamment pour le blog, mais j’ai envie de trouver autre chose dans lequel je pourrais m’épanouir, comme… je ne sais pas… le tricot, la création en pâte fimo, le dessin ou encore le coloriage. Je veux faire quelque chose de mes mains. Ca ne sera peut-être pas un succès mais j’ai envie d’essayer.
  • Faire une formation de premiers secours.
    C’est, pour moi, l’objectif le plus important. Ca fait trois ans que je le repousse pour des raisons absurdes : j’oublie, je n’ai pas le temps ou encore je n’ai pas envie d’y aller seule. Mais c’est hyper important que je la fasse. Quand je vois les informations à la télévision ou ce qui peut se passer dans le monde, je me dis que c’est inadmissible que je ne sache pas les gestes de premiers secours. Je veux absolument faire cette formation parce que si quelqu’un tombe dans les pommes à mon travail, j’ai envie de ne pas être un boulet qu’on va jeter sur le côté, mais au-delà de ça, j’ai envie de connaître ces gestes parce que si quelque chose arrive à ma famille, chez moi, je veux pouvoir secourir la personne et pas juste perdre du temps en appelant mal les secours.
  • Ecrire 3 articles par semaine sur le blog.
    On peut dire que grâce au confinement, j’ai réussi un peu à prendre mon rythme avec cet objectif que je veux réaliser depuis longtemps. Depuis début avril, j’ai réussi à prendre le rythme de trois articles par semaine. En fait, j’ai réussi surtout à prendre assez d’avance pour être tranquille. En Mars, j’ai écrit des articles pour Avril. En Avril, pour Mai. Et j’espère pouvoir continuer à tenir ce rythme. Si je continue comme ça, ça devrait aller. En fait, j’ai besoin d’écrire un mois à l’avance pour ne pas être stressée. J’ai un boulot où mes horaires changent tout le temps, donc je ne peux pas me bloquer un créneau en me disant « là je vais écrire tous les jours à cette heure ». Je dois à chaque fois m’adapter et c’est dur, parce que parfois je n’ai juste pas envie, mais c’est quelque chose sur lequel je veux travailler.
  • Faire du deltaplane/parapente.
    Encore un objectif un peu random. J’ai deux problèmes : je ne fais confiance à personne d’autre qu’à moi-même et j’ai légèrement peur du vide. Pourtant, j’ai vraiment envie d’essayer une de ces deux activités. J’adore les sensations fortes et j’ai envie de découvrir de nouvelles choses cette année donc ça me donnera une bonne excuse. Sans compter que je pense que je peux vraiment m’éclater en soutenant du local (même si en fait, en regardant les prix, c’est grave cher).
  • Donner mon sang/mon plasma plus régulièrement.
    Quand j’étais à la fac, c’était hyper facile de donner son sang/son plasma. Non seulement, l’EFS venait régulièrement à ma fac pour plusieurs jours donc je finissais forcément par trouver un créneau, mais en plus le centre se trouvait à cinq minutes de mon appartement. Je n’avais donc aucune excuse pour ne pas donner. Seulement, j’ai déménagé pour revenir vivre chez ma mère et là quand l’EFS passe près de chez moi, je travaille souvent ou je ne suis pas en forme (autant dire que je ne prend pas le risque de faire un malaise bête parce que j’ai voulu faire la maligne). Sans compter que la dernière fois que j’ai donné mon sang, j’ai eu une assez mauvaise expérience : la fille qui m’a piquée à foirer et n’a pas trouver la veine. J’ai donc passer dix plombes à pomper pour faire sortir du sang qui ne viendrait sûrement pas et après évidemment elle a trifouiller avec l’aiguille pour trouver cette fichue veine. J’ai donc passer deux semaines avec un bleu magnifique sur le bleu et un superbe traumatisme de l’aiguille qui fait mal (alors que d’habitude je m’en fiche c’est pour la bonne cause). Bref, je veux vaincre cette peur et redonner mon sang coûte que coûte.
  • Courir pour Octobre rose.
    Courir, ou marcher. Ce sera déjà bien de marcher. L’année dernière, je ne l’ai pas fait pas fait par « flemme », vous vous rendez compte ? Je déteste aller chez mon médecin et il me semble que là j’étais obligée parce qu’il faut une attestation certifiant que je suis apte à la pratique de la course. Bref, cette année plus d’excuse, c’est une action simple qui peut vraiment faire la différence. J’espère juste qu’au vu de la conjoncture actuelle, elle pourra avoir lieu.
  • Faire une séance de Yoga chats.
    J’ai adopter mon chat dans une association et celle-ci organise de temps à autre des séances de Yoga chats. C’est encore une fois quelque chose que j’aimerais vraiment essayer. Ca a l’air trop cool et j’ai toujours eu envie de tester le Yoga donc c’est le moment de faire une bonne action en s’amusant.

Livresque

Je pense que c’est la catégorie qui intéressera le plus de monde : les livres. J’ai quelques résolutions/objectifs (parce qu’en fait il s’agit vraiment plus d’objectifs) que j’aimerais tenir cette année. Dans la plupart des cas, il s’agit d’objectifs chiffrés et que pour certains j’ai déjà réaliser (ou pour lesquels j’ai déjà échoué ahah). Allez, je vous montre tout ça :

  • Lire 56 livres.
    Ca, c’est genre mon objectif habituel. Chaque année, je rajoute un livre par rapport à l’année d’avant sur Goodreads. J’ai commencé en 2015 en voulant lire 51 livres et aujourd’hui en 2020, je me fixe d’en lire 56. Concrètement, ce n’est pas un objectif sur lequel je me stresse. Je le réussis chaque année à peu près tranquillement. J’attend d’ailleurs l’année où je vais le rater puisque ça signifiera que j’ai atteint le nombre maximum de livres que je peux vraiment lire en une année.
  • Lire 24 livres « prioritaires » dans ma PAL.
    J’ai écrit et publier deux articles à ce sujet (le premier et le deuxième). J’ai sélectionné dans ma PAL et ma Wishlist 24 livres que j’aimerais arriver à lire quoiqu’il arrive en 2020. En gros, si je ne dois rien lire d’autre, je veux vraiment ne lire que ceux-là. J’ai d’ailleurs déjà bien avancer dans cette liste !
  • Faire baisser ma PAL.
    La semaine prochaine, il y aura un article sur mon rapport à ma PAL. Vous allez voir que même si ma pile à lire est immense, elle ne me stresse pas le moins du monde. Quand je dis que je veux faire baisser ma PAL, évidemment que j’aimerais qu’elle descende drastiquement, mais si elle baisse d’un ou deux livres, ce serait déjà génial. D’ailleurs, il faudrait que je pense à garder les PALs et le total d’une année à l’autre pour faire un comparatif.
  • Faire 3 book ban d’un mois à chaque fois dans l’année.
    Là encore zéro pression, si j’y arrive tant mieux sinon tant pis. En ayant trois mois (même divisé sur l’année) sans acheter de livres, j’espère arriver à faire diminuer un peu ma PAL. Normalement, ce genre de mois sans achats de livres, c’est quelque chose que je fais asse naturellement durant l’année donc j’espère y arriver. A l’heure actuelle, de toute façon, il ne me manque qu’un mois pour réussi cet objectif puisque je n’ai pas acheté de livres ni en Janvier ni en Mars.
  • M’autoriser des Unhaul.
    Dans la sphère internet du livre en France, j’ai vraiment l’impression que les Unhaul, c’est un peu le tabou. On en parle jamais et parfois j’ai l’impression que certains gardent absolument tout leur livres. Pourtant, c’est impossible, rien parce que normalement tu te débarasses au moins des livres que tu n’as pas aimé. Je veux essayer cette année de me déculpabiliser de faire des Unhaul (parce qu’en plus ça montre forcément des « erreurs » d’achats) mais j’aimerais aussi arriver à aller jusqu’au bout en les vendant vraiment et en prenant le temps de les vendre.
  • Faire une carte de médiathèque.
    Là, c’est un objectif réussi dès Janvier puisque je suis allée me chercher une carte de médiathèque aux alentours du 20. Concrètement, j’étais hyper contente jusqu’à ce que je me rende compte qu’en fait le choix sur l’emprunt numérique était proche de zéro. Quand tu habites près de la frontière visiblement tu n’as le droit qu’à des livres en allemand ou presque. D’accord, j’abuse mais le choix n’est pas dingue dingue. Je pense qu’il faudrait que j’ajoute à cet objectif « et aller emprunter de temps à autre ».
  • N’utiliser que la carte Kadeos pour mes achats de l’année.
    Cet objectif a déjà été foiré. Yes. J’ai reçu une carte avec 100 euros d’achat il me semble valable dans toutes les librairies ou presque. Du coup, de base, je voulais faire de ça mon budget annuel pour les livres. En vérité c’est jouable, le problème c’est surtout que j’achète plus de livres en VO (donc sur bookdepository) ou sur liseuse (du moins j’essaye pour le gain de place) donc impossible d’utiliser cette carte là-bas. Tant pis.
  • Lire un livre d’un genre différent de ce que je lis d’habitude dans l’année.
    Là, ça risque d’être un objectif ultra facile. Je n’ai pas voulu me cantonner à un genre que je ne lis pas pour me laisser du choix. Au final, je peux choisir presque n’importe quoi puisque je ne lis pas ou peu : de romance, de thriller, de non-fiction, d’essai, de bande-dessinée, de littérature générale, de bit-lit, de chick-lit, etc. Si j’arrivais à lire un livre de littérature générale, ce serait vraiment bien puisque c’est vraiment ce que je lis le moins au monde.

Est-ce que vous avez des résolutions pour cette nouvelle année ? Quel va être le mot d’ordre pour vous ?

XOXO,
S.